Serez-vous soumis à la Nouvelle Race ou serez-vous l'un des leurs ?
 

Partagez | .
 

 knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Message
MessageSujet: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Jeu 3 Sep - 1:04

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...


***




Après tout ce temps enfermé, j'avais développé des phobies quant aux ténèbres, les endroits clos, les miroirs, mais par-dessus tout... Que mon maître pose la main sur moi. Depuis, la leçon que j'avais retenue, c'est qu'il fallait me taire un peu. Quoi que je devais avouer que si je me suis tue aussi, c'est pour me replier sur moi-même et que je me remettait en question mon humanité... Je sais cependant que le seul moyen d'obtenir la réponse était de questionner ma mère que je n'ai pas revue depuis des lustres... Pour ce qui était de manger, je m'en passais quand il était absent. Cependant, quand il me surveillait, je finissais toujours par régurgiter ce que je venais à peine d'avaler... Ce n'était pas faute d'essayer, il m'avait bien vu. J'étais trop nerveux et le stresse post-traumatique n'aidait pas non plus. Je ne m'étais pas encore remis de ces événements... Et ça m'agaçais, plus que ça pourrait agacer mon maître.

Quoi qu'il semblerait que mon maître m'avait clairement enfermé dans cette boite pour une raison. Par contre, le dresseur, mais n'avait pas eut l'effet escompté qu'il espérait de moi. Je m'en fichais, je ne tenais pas à lui plaire, ni à lui, ni à personne. C'est durant le coucher du soleil que je me réveillais pour commencer ma journée... Même s'il m'a dit que les tâches ménagères n'étaient pas nécessaires, je me permettais de le faire... Ça m'occupais et ça me changeais les idées. Je commençais par faire un tour dans le jardin relevant mes manches de mon Kimono blanc pour ne pas les salir. Je prends le temps de voir ce qu'il y a à faire et entretenir les plantes nocturnes. Ensuite, je m'attelais à passer balais et plumeau dans toutes les pièces communes de la maison. Lorsque le crépuscule était tombé, je m'allumais une bougie qui m'accompagnais le reste de la nuit où que j'allais. Heureusement que j'étais là pour entretenir la maison comme ça semble être pas être l'une des premières préoccupations de mon maître. Je nettoie la salle de bains et j'en arrive au salon... En vidant la petite bibliothèque pour y passer un coup de plumeau, je regardais les livres au fur et à mesure que je les retirais. Des livres assez ordinaires et modernes. La plupart écrit par des Hungrys que j'avais déjà lu chez mon maître autrefois... Jusqu'à ce que je vidais peu à peu le meuble, il y avait d'autres livres complètement cachés au fond des étagères. Je viens les retirer et souffler dessus doucement comme ils avaient amassé beaucoup de poussière. Je les frottais même soigneusement des manches de mon kimono. Quel gâchis de les traités de la sorte, mais en même temps, mon maître actuel devait y tenir à ces bijoux de connaissances pour les cacher ainsi. J'avais fini par trouver des trésors des temps anciens... Compte tenu de notre épopée, ceci était des trésors de l'antiquité... Des écrits humains qui remontaient avant la parution de nos descendants. C'est étrange... Mis à part mon maître peu trop peu d'Hungrys collectionnaient de tels écrits... Encore là, il était si ardu et si rare de retrouver des documentations écrites par des humains.

Je finis par être fasciné par ces trésors perdus et cacher sous tout ce fouillis. Je les sors avec délicatesse un par un. Mes mains caressaient lentement la couverture rigide pour l'ouvrir dans un craquement délicat. Je caresse le papier jauni et lis le titre d'encre "imprimé" si je me fis à l'interpellation que mon maître m'avait appris... Après avoir analyser ceci je lis le titre en silence dans ma tête. "L'art de la Guerre" .... Je viens finalement à me demander : "En quoi un dresseur trouverait son comble avec ce genre d'écrit?" Enfin, d'un autre côté, il semblait admirer les humains... À sa façon disons-le. Je survolais et feuilletais les pages de mes doigts délicats sur la fibre végétale si fragile. Enfin... Des livres sur la guerre ou les combats ne m'a jamais intéressé comme je suis du genre pacifiste, mais ce n'est pas tous les jours qu'on peut tomber sur des antiquités pareilles. La connaissance représentait tout pour moi et il me fallait tous lire, même si les sujets ne m'interpellaient pas autant que d'autres. Puis, entre nous, je préfère franchement la compagnie d'un livre que celui de n'importe quels humains ou Hungrys, mon maître n'y est pas exclu d'ailleurs. D'abord, je devais m'assurer d'une chose... L'heure! Si l'Hungry me surprenait à faire du ménage ou fouiller dans ses livres, je pourrais bien être puni. Je pose donc le livre sur le tatami et me dirigeais promptement vers le jardin malgré mes chaînes à mes pieds qui me ralentissaient. La lune était haute, mais j'avais encore le temps de lire au moins quelques chapitres. Je retourne donc au salon et m'assis entourer de multiples petites tours de bouquins le plumeau pas bien loin. Je m'assis à genoux et replace ma bougie pour qu'elle éclaire les pages. Je commençais donc par l'œuvre d'un certain Sun Tzu, un général chinois réputé pour avoir été un des meilleurs tacticiens de son époque si ce n'est de tous les temps. On glorifiait aussi que ses méthodes, ses stratégies de conquêtes, ses tactiques d'attaques et de défenses, malgré qu'ils étaient quelque peu désuets, ils étaient encore utilisés durant des milliers d'années. C'est un exploit en soit.

Le temps passait, j'étais si bien plongé dans ma lecture que j'oubliais la notion du temps et n'entendis pas les pas de mon maître était rentrer à la maison. Moi? Me voilà, encore là au milieu du salon assis avec grâce et dignité, entouré de montagne de bouquins, à lire un livre. Mon expression était pour une fois bien plus décontractée. Un visage que je n'ai pas montré encore, plus particulièrement ces derniers temps dus à des événements troublants. Mes prunelles bleutées étaient absorbées par le contenu fort instructif. On pouvait lire par mon regard que je réalisais là un de mes passe-temps préférés. Malgré le silence dans lequel la pièce était plongé quelques fois pour briser le silence, je tournais les pages avec précaution.

Malheureusement, j'avais l'impression que ce fut une erreur et que j'allais le regretter amèrement...





Dernière édition par Fuyuuki Hyoura le Lun 25 Avr - 5:13, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Mer 9 Sep - 10:05

avatar
Dresseur Rebelle

Sexe du personnage : Masculin
Messages : 44
Date d'inscription : 11/09/2014
Localisation : Dans mon bain...avec beaucoup d'eau~





Encore un humain qui refusait de se soumettre.
C’était devenu plus qu’une routine pour ce dresseur reconnu impitoyable. On ne lui connaissait pas un être de cette sous-espèce qui lui ait résisté jusqu’au bout. Il finissait toujours par les briser, quels qu’ils soient. Du moins c’était ce que tous pensaient. Mais cet homme cachait bien ses desseins derrière son regard rouge sang. Le meilleur des traitres est celui en qui on ne trouve aucun soupçon. Pourtant, même le meilleur exemple des Hungrys avait retourné sa veste sans que personne ne s’en rende compte.

Cependant, Yama n’avait aucunement trouvé satisfaction auprès de ces esprits rebelles qui avaient tenté d’aller contre leur soumission pourtant naturellement attendue, et ce depuis bien plus que quelques jours.  Chacun des asservissements qu’il avait dû mener dans cette ferme ne s’était soldé que par une profonde déception. Ils s’étaient tous révélés  n’être que de simples chiots aboyant plus fort qu’ils ne mordaient. Aucun n’avait eu suffisamment de cran pour le défier jusqu’au bout. Ils étaient lâches, faibles. Autant physiquement que mentalement. Aucun ne lui arrivait à la cheville.

Un sourire se dessina sur le visage blanc de l’Hungry alors qu’un nouveau corps fébrile tombait à ses pieds, succombant au lourd châtiment qu’étaient les souffrances des marques de fouets qui rongeaient la peau jusqu’au sang. On aurait pu croire par là qu’un plaisir malsain lui venait en voyant cet humain meurtri jusqu’à l’âme ne devenir plus que l’ombre de l’ombre qu’il était déjà. La raison en était tout autre, puisque ses pensées s’étaient en réalités dirigées un instant vers la personne qui au contraire promettait encore beaucoup de choses. Son esclave qui l’attendait chez lui.

La lune éclairait encore le chemin lorsqu’il fut temps pour lui de rentrer en sa demeure. Il pensait à cet humain qu’il lui fallait mener sur la voie de la rébellion sans éveiller de soupçons aussi bien chez les autres que chez le propre concerné, ce qui n’était pas une mince affaire. Il avait d’ailleurs été si cruel qu’il ne savait encore si sa précédente initiative allait un jour porter ses fruits. Il avait voulu le tester, et bien qu’il avait espéré mieux, l’humain s’était montré assez fort. Mais comme tout être dans une telle circonstance, il avait été atteint psychologiquement et développait désormais des phobies. L’Hungry n’attendait qu’une chose : que celui-ci les combatte pour lui prouver qu’il avait une force mentale sans pareille. Un humain qui se relevait d’une telle épreuve ne craindrait sans doute plus aucune menace, c’était ce que Yama voulait, ce qu’il désirait de lui. Alors il n’allait pas encore être des plus cléments. Car si celui-ci ne retrouvait pas ses esprits, alors il ne valait peut-être pas mieux que  tous ses congénères. Il fallait le préparer au pire pour qu’au moment venu, il soit invincible. Il avait, dès la première fois qu’il l’avait vu, remarqué en lui cette force d’esprit et de caractère qui lui semblait unique. Il lui rappelait, de manière un peu différente, cet homme qui avait été le premier qu’il avait libéré, et qui l’avait décidé à s’engager dans cette guerre à venir, du côté du camp soumis. Ils avaient tous les deux, ce même regard inquisiteur dont on pouvait difficilement se détourner et qui restait marqué dans votre âme au fer blanc.

Cependant, un fait différait. Leur amour pour leur race. Ce Fuyuuki était un cas des plus étranges. Un humain qui ne se soumettait pas si facilement mais qui en même temps dénigrait son propre sang. Si Yama savait comment rendre un homme plus fort, c’était une autre paire de manches à savoir comment le rendre aimant. Malgré tout, il n’était pas quelqu’un de doué en sentiments. Lui, il était la force, et ne savait qu’agir avec. Alors il allait l’utiliser. Plutôt que de lui apprendre à aimer les humains, il allait le forcer à détester plus encore les Hungrys pour que, bien que très certainement par dépit, il se rattache à ses semblables. Il allait se faire détester.

Dès lors qu’il passa la porte, il fut surpris de remarquer très vite une lueur émanant du salon. Ce n’était pourtant pas la pièce dans laquelle Fuyuuki avait l’habitude de demeurer. Il s’avança donc à pas feutrés, plus silencieux que jamais et regarda à travers la porte coulissante non sans discrétion. La vision qui s’offrit alors fut plus qu’inattendue.

Fuyuuki était installé au milieu de la pièce, près de la bibliothèque qui se trouvait là, entouré d’innombrables livres qui avaient été retirés de leur habituelle place. Il était d’ailleurs affairé en pleine lecture, si aspiré qu’il semblait ignorer alors le monde qui l’entourait, comme si la seule existence ne demeurait que dans les mots qui s’étalaient sous ses yeux. La faible lueur d’une bougie éclairait son visage, dont les traits étaient étrangement détendus, apaisés. Yama se perdit même quelques instants  dans la contemplation de ce regard qui ne le voyait point, dont la lueur de vie qui dansait dans ses prunelles était bien loin de celle emplie de haine qu’il avait eu l’habitude de voir. Il semblerait qu’il ait violé une intimité qu’il n’aurait jamais cru connaître un jour, une part de la personnalité de son esclave qui lui avait été cachée jusque-là et dont il ne s’était pas douté. Pourtant cela expliquait énormément de choses. Si cet humain semblait si brillant, il y avait une raison derrière tout cela.
Il savait lire.

Peu d’humains, de nos jours, en étaient capables, car beaucoup avaient été élevées à la ferme et jamais on ne leur permettrait l’accès à tant de connaissances. Mais il semblait que sa perle rare gagnait en préciosité.

Yama ne fit pas un bruit, il ne gêna nullement la lecture assidue de son esclave. Il se faufila avec discrétion dans la pièce, faisant de la nuit son camouflage et se plaça en arrière de l’esclave, l’observant dans l’ombre sans que celui-ci ne doute de sa présence. Il l’observa encore quelques minutes durant, et lorsque celui-ci sembla sur le point de refermer son livre, il s’approcha très discrètement, glissant son visage derrière le sien et murmura contre lui, comme surgissant de nulle part, ses lèvres près de son oreille dans un souffle qui vint caresser le creux de sa nuque, quelques mots sur un ton suave et quelque peu inquiétant.


- Alors… tu as trouvé des choses intéressantes ?~ Cachotier.






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Jeu 10 Sep - 0:16

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...

En fait, ce bouquin que je tenais entre mes mains qui parlait de la guerre et de ses stratégies fut bien plus profond que ce que je m'attendais. Sun Tzu décrivait que faire la guerre était un art complexe en soit et décrivait ses principes avec beaucoup de poésies avec une touche de philosophie. C'est étonnant que ce stratège soit si cultivé. Moi qui croyais que tous les soldats n'étaient que des barbares sanguinaires, je ne m'attendais pas à ce qu'il ait un second type de guerrier.... Ce général m'avait fait découvrir une nouvelle perspective à la chose que je déteste. Cependant, même après la lecture complète de ce livre et d'avoir enregistré ses stratégies, il était hors de question que je les mette en applications... Je n'ai jamais apprécié les guerres et je préfère largement la paix et la prospérité. Un peu comme en ce moment. Cependant, j'ai apprécié connaître sa sagesse de ce guerrier du monde ancien.

Voilà donc que j'ai passé ma journée à faire le ménage et que j'ai pu terminer un livre en l'absence de mon maître... Ou c'est ce que je croyais, j'ignorais qu'il m'avait observé tout ce temps et encore moins qu'il m'admirait lorsque je faisais l'une de seule activité que je chérissais plus que tout! Apparemment qu'il m'a longuement observé... Je me demande si j'étais si attrayant à regarder... Enfin plusieurs diront que si, mais ce n'est point mon opinion. Puis, quoi de plus ennuyeux que de regarder quelqu'un lire un livre? Enfin, on pourra toujours me contredire, mais à mon avis, c'est très ennuyeux... L'heure avance et j'en suis aux dernières pages de mon livre que ses pas leste se dirigeait vers moi silencieux comme une ombre. Usant le manteau de la nuit pour mieux m'approcher sans m'alerter.

Je refermais la couverture en douceur et j'allais terminer le ménage que j'avais commencé dans cette bibliothèque. Soudainement, je sentis un souffle à ma nuque et j'entendis des mots être susurré à mon oreille. Mes instincts de rebelles ont réagi plus rapidement que mon esprit, je me distance de lui tout en me retournant le tout d'une manœuvre rapide et joliment exécuté pour quelqu'un qui n'avait aucun entraînement. Mais de là à dire que c'était exécuté à la perfection, c'est se fourvoyer! Je n'ai pas pratiqué tout ceci depuis des lustres! Puis, j'allais lui lancer ce livre en plein visage, mais je réalise que c'était mon maître. Mes prunelles bleu ciel combatif, s'était refroidi et devint haineux. Je soupire discrètement de soulagement et je descends mes bras qui étaient prêts, il y a un instant, à riposter. Je pris aussi une pose plus décontractée quoi que sur mes gardes! Sans parler que j'avais toujours mon arme improvisée entre mes mains...

Puis, cela me prit quelques secondes pour réaliser que j'ai usé des techniques qu'on m'a apprises lors de ma jeunesse au camp rebelle... Me sentant vulnérable mes techniques quoi que franchement rouillés refaisaient surface. Moi qui me suis battu toutes ces années pour les refouler et ne plus jamais y avoir recours. Mon regard qui un instant plongeait dans son œil unique de rubis avec haine! Je détournais du regard aussitôt et mon expression s'est transformé... J'avais l'air troublé... Est-ce que ces mécanismes de défense s'étaient réveillés, car je me sentais vulnérable? Aucun doute là-dessus... Avant comme je ne me sentais pas menacer constamment comme je le suis aujourd'hui, il m'était facile de ne pas avoir recours à ces incivilités! Je jette un regard vers lui espérant qu'il n'a pas eut de soupçons sur ce que j'aurais pu être il y a de cela fort longtemps. Par pitié! Faites qu'il n'ait pas compris! Faites qu'il en déduis que c'était de la chance ou que la crainte ait fait que je me suis défendu ainsi par instinct... Je savais que c'était une mauvaise idée...

Cela dit, si l'on revient à ses propos, il m'avait posé une question et me traite ensuite de cachotier. Tout le monde à des secrets même vous, pauvre ignorant d'Hungry que vous êtes. À ses dires ironiques, mon regard se durcit, je ne sais pas ce qu'il cherchait à faire et malgré ma pose plus décontracte, j'étais sur mes gardes et mes sens sont en alertes tel un animal... Ce que je déteste cette impression! Quand il m'a surpris de cette façon, j'étais plus irrité que je n'étais en colère! Quoi que je ne comptais pas répondre à sa question...



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Lun 14 Sep - 23:24

avatar
Dresseur Rebelle

Sexe du personnage : Masculin
Messages : 44
Date d'inscription : 11/09/2014
Localisation : Dans mon bain...avec beaucoup d'eau~





Le réflexe de l’hybride fut rapide. À peine Yama avait-il eu le temps de susurrer ces quelques mots à l’oreille de son esclave que celui-ci s’était vivement éloigné de lui, créant sa distance comme une zone protectrice. Dans un premier temps, l’Hungry aurait simplement ri de la rapidité avec laquelle l’humain s’était écarté, dans le seul but de se moquer de sa crainte envers son maître. Mais c’était sans compter ce geste gracieux qu’il avait exécuté. Son corps s’était retourné tout en souplesse pour lui faire face en faisant un magnifique bond loin devant lui. On aurait pu croire à un simple coup de chance mais c’était sans prendre en compte l’œil averti du dresseur. Des mouvements exécutés avec tant de facilité dans un temps si court ne pouvaient être dus au hasard. Il y avait quelque chose là-dessous que cet humain dissimulait et que l’Hungry ignorait mais qu’il comptait bien découvrir. Des capacités dont il n’avait jamais fait preuve jusqu’à maintenant comme si elles avaient été enfouies tout ce temps. Ou bien cachées… ? Dans tous les cas, son œil pourpre grava dans sa mémoire ce qu’il avait vu lors de ces quelques petites secondes, et il n’était pas près de l’oublier. Cependant, cela ne resta que des pensées qui n’eurent aucune incidence sur les expressions de son visage. Si celui-ci l’avait trahi, ce n’avait été que lors de l’instant très court où l’esclave avait exécuté son geste, il lui aurait donc été impossible de le voir. Maintenant il ne faisait que l’observer avec un regard de prédateur en chasse, ayant déjà repéré sa proie et ne cherchant plus qu’à savoir de quelle manière s’en satisfaire.

De toute évidence, Fuyuuki n’avait pas l’intention de répondre à sa question. C’était fou à quel point désormais il était peureux en sa présence alors qu’avant il n’aurait pas hésité à rétorquer. Et il tardait au Hungry que ce jour revienne. Mais puisqu’il ne semblait vouloir prendre la parole, lui n’allait pas s’en priver, et sans doute en profiterait-il pour forcer l’humain à en faire de même.

- On m’a caché quelques petites choses ?

Yama se délecta de la lueur qui traversa les yeux de l’humain. De toute évidence, il y avait plus d’une chose qui se dissimulait sous ce petit crâne bien rempli. Mais il n’était pas encore temps de chercher à trop savoir. Mieux valait-il se concentrer sur la première de ces choses.

- Tu sais donc lire…intéressant…~

Son regard pourpre balaya le sol de la pièce où était disposé nombre de ses ouvrages sortis de leurs étagères. Comptait-il vraiment ranger tout cela avant qu’il n’arrive ? De toute évidence cet humain avait vraiment perdu la notion du temps. Mais la question qui travaillait particulièrement Yama était « depuis quand ? ». Depuis combien de temps Fuyuuki profitait de son absence alors qu’il travaillait à la ferme pour s’adonner à cette activité en cachette ? Il ne pouvait le déterminer, il l’avait peut-être fait de nombreuses fois, mais au vu du nombre d’ouvrages sortis, cela ressemblait plus à l’œuvre d’une première découverte. Ne manquait plus qu’à savoir lesquels avaient vraiment été lus.

Reposant à nouveau ses yeux couleur sang sur la silhouette de son esclave qui se découpait à la lumière de la lune et des bougies, ses lèvres s’étirèrent avant qu’il ne se saisisse brusquement de la chaine qui parcourrait le sol et qui était reliée aux pieds de Fuyuuki. Il tira violemment sur celle-ci pour trainer le corps de son esclave vers lui, venant le surplomber de toute sa carrure alors que le pauvre humain se retrouvait affalé au sol, ayant entrainé avec lui quelques ouvrages aussi maltraités que son kimono blanc.

- Que dirais-tu de faire dans ce cas, un petit compte rendu de ces lectures ?

Ce sourire perfide toujours suspendu à ses lèvres, Yama dévisage l’esclave de ses yeux fourbes au regard manipulateur et jouait de cette proximité qu’il savait insupportable pour l’humain. S’il voulait partir, il n’avait qu’à tenter de se débattre…bien qu’il ne lui garantissait aucunement la réussite~
Yama se saisit de sa main libre d’un ouvrage qui avait été écrit de la main d’un homme, le montrant devant les yeux de Fuyuuki. Il lui parlait de sa voix  bien trop suave qui ne cachait pas sa dangerosité.

- Celui-ci par exemple ? Je serais curieux de savoir ce que tu en as pensé…~






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Jeu 17 Sep - 3:29

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...

Il me fixait... Face à son calme durant tous ceci, je ne trouvais pas cela bien rassurant... Je suis stupéfait, mais je gardais tout de même le silence. Encore une fois, il me reprochait de lui cacher des choses des secrets que je ne devais pas garder égoïstement on dirait... Évidemment crétin! Avais-je envie de lui crier. Pourquoi je voudrais révéler tous mes secrets à un être tel que vous? Vous n'avez pas la clé qu'il vous faut pour que je veuille vous partagez mes secrets. Personne ne l'avait fort heureusement. Car cette clé est le respect. Encore, l'idée de mourir avec mon silence, ma honte et ma horrible existence, cela me séduit un peu plus. Mais bon, il semblait avoir marre de mon ardent désir de partir pour un monde meilleur que celui-ci. Comme il le devinait, je ne pipai pas un mot à son commentaire qui me fit mordre ma lèvre inférieure. Il savait très bien que je ne dirais rien de ma volonté. Enfin sauf pour le contredire, mais ce n'est plus le cas. D'ailleurs, il avait cette idée farfelue de vouloir tout connaître de moi sans même prendre le temps de me demander mon nom. Car non, nous ne nous étions pas présentés.

Je le regardais toujours d'un regard si sombre et méfiant. Je projetais l'image d'un loup solitaire, apeurer, et blesser. Une image qui me dégoûte, mais c'était ainsi que je me sentais hélas... Il m'observa de plus en plus intéresser en ma petite personne maintenant qu'il avait pu constater que je savais lire. Oui, il est rare qu'un humain sache lire et j'étais un de ces privilégiés... Malgré la rareté d'un humain capable d'une telle prouesse, je trouve que ça n'a franchement rien de bien spéciale... Dans son regard qui balayait la pièce, il semblait se poser toutes sortes de questions... J'ignore s'il avait trouvé ses réponses ou s'il les a devinées, mais il ne semble pas me les posés à haute voix... Sa prunelle unique se reposa sur moi... Avec le peu de clarté entourer de ténèbres, je distinguais un rictus... Il saisit ma chaîne à mes pieds me faisant tomber et tirait sur ce lien de métal pour me rapprocher de lui de force... Brusquement, j'emporte quelques tours d'ouvrages avec moi durant ma chute de déséquilibre. Au passage, mon Kimono fut un peu relevé démontrant mes jambes... Pour finir, il décida de me surplomber de sa silhouette clairement plus large que ma maigre carrure... Mon regard reste inchangé, mais je serrais des dents. Faisant de son corps ma cage et profite de la proximité qu'il y avait entre nous pour m'agacer et m’intimider... Hélas, je ne pouvais nier que cela ne fonctionnait pas... Mais, heureusement pour moi et mon orgueil sans limite, je ne le démontre pas. Et c'est là que les choses prenaient une tournure dépourvue de sens selon moi...

« Que dirais-tu de faire dans ce cas, un petit compte rendu de ces lectures ?

Un compte rendu? Pourquoi lui ferais-je ce plaisir... Et à quoi cela pourrait le servir... Il savait probablement lire non? S'il ne savait pas, j'ai toutes les raisons du monde de croire que c'est l'imbécile le plus grandiose qui m'a été donné de rencontrer... Vraiment! Je semble un peu confus par rapport à sa demande et je lui jetais ce regard disant clairement mon fond de ma pensée... Quoi que je commence à croire qu'il aimerait que je le dise de ma propre bouche plutôt que de le projeté par le biais de mes iris glacés. Il m'arrache sans difficulté le livre que je possédais dans ma main droite et me le montre me demandant ce que j'ai pensé en le lisant... Je réfléchis et j'accepte d'obéir à sa requête à quelques conditions près suivit d'un court soupire :

« Bien, mais poussez-vous de là de sorte que je puisse me redresser comme il ce doit. Peut-être serais-je un peu plus entrain à vous faire connaitre mes pensées...

Je marquais une courte pause avant de préciser ce que je m'attendais de lui... C'est-à-dire ne serait-ce qu'il agisse de manière civilisée ne serait-ce que par moment s'il vous plait!

« Je tiens à préciser que cela ne fait aucun sens pour moi de connaître ma pensé sur ce livre si on ne s'est pas présenté comme il se doit...

Ni l'un, ni l'autre connaissions nos noms... Je crois que je ne tarderais plus à connaître le nom de la personne que je devrais maudire jusqu'à mon dernier souffle ou jusqu'à ce que je m'échappe de son emprise... L'un comme l'autre, tout me va!





Dernière édition par Fuyuuki Hyoura le Mar 6 Sep - 22:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Lun 19 Oct - 23:02

avatar
Dresseur Rebelle

Sexe du personnage : Masculin
Messages : 44
Date d'inscription : 11/09/2014
Localisation : Dans mon bain...avec beaucoup d'eau~





« Bien, mais poussez-vous de là de sorte que je puisse me redresser comme il ce doit. Peut-être serais-je un peu plus entrain à vous faire connaitre mes pensées...

Comme à son habitude, son esclave ne perdait pas de son affront. N’importe quel humain sensé aurait courbé l’échine et se serait plié aux exigences de son maitre sans dire un mot, mais ce n’était pas le cas de Fuyuuki. Et c’était tant mieux, auquel cas il se serait révélé fort inintéressant. Et puis, il reprenait du poil de la bête en s’adressant de nouveau aussi clairement à lui. Enfin il commençait à refaire entendre sa voix. C'est qu'elle avait commencé à manquer~ Mais ce n’était pas pour autant que Yama allait se montrer indulgent et suivre les demandes de son humain. Cependant, il cherchait réellement à connaître le fond des pensées  de cet homme. Ce n’était pas pour rien qu’il l’avait questionné, il ne l’avait pas fait comme ça, pour s’amuser, il n’avait pas lancé ces paroles en l’air comme si elles n’avaient aucune importance. L’esprit de cet humain était pour l’Hungry comme une véritable caverne de trésor. Il attendant de pouvoir en retirer quelques bijoux, merveilles qui pourront lui être utile. Il polissait ses pierres précieuses pour les achever et s’en servir, à plus ou moins bon escient.

« Je tiens à préciser que cela ne fait aucun sens pour moi de connaître ma pensé sur ce livre si on ne s'est pas présenté comme il se doit...


Voilà qui était étonnant comme requête. Yama devait avouer qu’il ne s’y était pas attendu, alors qu’au fond, cette question devait tomber sous le sens. Donner leur nom, dévoiler leur identité. Était-ce vraiment encore le moment de le faire ? Il était vrai que les choses s’étaient tellement précipitées lorsqu’il avait ramené cet humain chez lui. Il était d’abord resté un long temps inconscient, puis, lorsqu’il s’était enfin réveillé, il n’avait pas mis longtemps avant de finir enfermé dans un coffre pour plusieurs semaines. Et lorsqu’il en fut libéré, il se plongea dans un silence inhabituel. On ne pouvait pas vraiment dire que ça leur avait laissé l’occasion de se présenter. Mais ce que l’esclave ignorait peut-être, c’était que Yama ne faisait pas les choses à moitié et question de pouvoir correctement le faire disparaître de la ferme, il s’était renseigné sur lui. Il serait malvenu si quelqu’un s’apercevait  de sa disparition insoupçonnée. Il ne savait pas grand-chose, certes, étant donné que les informations sur les humains se limitaient aux choses principales : son âge, son poids, sa taille, son groupe sanguin, et parfois sont passé s’il a été rebelle ou non. On en savait rarement plus. On ne cherchait rarement plus. Après tout ils n’étaient que du bétail insignifiant. Mais il avait réussi à avoir son prénom, juste son prénom.

-Pourquoi voudrais-tu connaître mon nom ? La seule chose que tu dois savoir c’est que tu es mon esclave. « Maître » n’est pas amplement suffisant pour toi ?


Il le charriait, bien entendu, mais pour un esclave qui savait lire et qui en plus fouillait dans ses affaires, n’aurait-il pas pu trouver de lui-même la réponse à sa question ? Yama avait envie de jouer un peu avec lui avant de la lui donner. II ne fallait pas offrir le sucre avant le bâton, auquel cas la technique fonctionnerait moins bien~

- Il n’y a que moi ici qui peut poser des conditions.

Son regard luisant parcourut un instant le corps de Fuyuuki qui se trouvait prisonnier sous lui. Il avait peut-être envie de s’amuser un peu, en fait. L’occasion était là et c’était plus que tentant, d’autant que ça faisait bien longtemps qu’il n’avait pas eu quelqu’un à embêter ainsi, ça allait finir par lui manquer. Il posa donc une de ses mains sur une jambe légèrement dévoilée sous le kimono blanc immaculé de Fuyuuki en lui lançant un regard luisant qui disait tout.

- Et celle que je donne est la suivante. Soit tu me dit tes avis maintenant sans discuter, soit je remonte lentement jusqu’à ce que tu te décides à parler, et si tu ne le fais pas, qui sait ce qui pourrait arriver…~

Sans se faire prier il commença alors à remonter lentement ses doigts sur sa peau, le bloquant fermement par la même occasion pour qu'il ne puisse rien tenter, lui faisant comprendre où il voulait en venir, et qu’il avait plutôt intérêt à se dépêcher s’il ne voulait pas qu’une chose fâcheuse survienne.





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Lun 26 Oct - 4:06

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...

Je soupire lorsqu'il ne se redressa point... À croire que cette position animale lui plaisait tant! Eh bien pas moi! Donc, je changeais mes conditions pour un nom... Un nom que je ne connaissais pas encore. Car, je n'avais fouillé que la bibliothèque et non ses papiers personnels. D'ailleurs, je n'étais pas pressé de le connaître ce n'était qu'une formalité... J'apprendrais très vite que les manières civilisées, il en a strictement rien à foutre! Donc cette condition de vouloir connaître son nom m'a été refusé! Prétendant que ce n'était pas à moi de donner des conditions, mais à lui seul, mais les paroles qui s'en suivirent à transformer mon expression froide et colérique en quelque chose de plus surprenant.

« Pourquoi voudrais-tu connaître mon nom ? La seule chose que tu dois savoir, c’est que tu es mon esclave. "Maître" n’est pas amplement suffisant pour toi ? ... Il n’y a que moi ici qui peut poser des conditions.

Dès lors, je souriais! D'un sourire mesquin, un sourire moqueur qu'il lui aurait été donné de voir qu'une seule fois dans sa vie et surement pas plus! J'en mettrais même ma main à couper! Me voir sourire ainsi, c'est comme être témoin d'un éclipse lunaire! Une chose très rare! Ô combien il me faisait plaisir d'entendre ces paroles! Pas que les appeler "Maîtres" pour flatter leurs égos me plaît, mais c'est bien mieux que de les appeler par leurs véritables noms. C'est un signe flagrant de faiblesse et qu'on s'attache à ses maîtres, hors, ce n'était point dans mes plans! Certes non! En plus qu'il s'entête à ne pas dire mon nom amène un second avantage. La voici :

« Bon, comme il vous plaira mon "Maître" ~ Mais sachez que si j'ignore votre nom, il m'est impossible de me présenter avec votre nom ajouté à mon prénom par défaut. En résumé, cela veut dire que je peux encore me présenter comme étant juste "Fuyuuki". Autrement, ça voudrait dire que je n'appartiens à personne, pas même vous.

Même mon ton de voix était à l'image du rictus vilain que j'étirais. À la limite, j'avais bien envie de rire de lui. C'était surement déjà fait... Du moins, cela paraissait sur mon visage. Même mon regard semblait un peu moins froid, et même un peu plus hautain et moqueur. Je le prenais vraiment pour un idiot à ce moment précis. Pourquoi? Simplement, parce qu'il en était un! Non, mais c'est vrai! Quel esclave ne connaît pas le nom de son maître pour pouvoir se présenter correctement et prouvez qu'il lui appartenait par au moins son nom, si ce n'est pas une emprunte quelconque sur son humain.

Mais c'est là que je me rendais vraiment compte de mes propos un peu plus tôt; les manières civilisées, il en avait strictement rien à cirer! En l'écoutant, je descendis mon regard sur sa main posée sur ma cuisse au-dessus de mon genou. Soudainement, je troquais mon air moqueur et léger pour une expression où je fronçais les sourcils en me serrant les dents de nouveau quoi qu'avec un brin de panique... Non... Nononononononon!!! Il n'oserait quand même pas! Pas vrai?! Il faut que je pense vite à une décision à prendre rapidement tandis que je le sens monté sur ma cuisse! L'Hungry avait prévu le coup, il m'a maîtrisé de sorte à ce que je ne puisse l'arrêter d'une quelconque façon! Alors j'ai le choix, soit je me fait violer et ayant perdu ma virginité, il ne me désirera plus. Ce qui était une bonne chose et il pourra se départir de moi comme j'avais un sale caractère! D'un autre côté finir violé est une destinés que je ne désire point. Qu'est-ce qui est mieux?! L'honneur? Ou pouvoir m'en débarrasser... Quoi que je ne l'aie jamais avoué à l'époque, mais le fait d'être désiré me flattait aussi bien que je le maudissais. Par contre, je n'aurais su nier qu'il était de mon intérêt de garder sa fascination envers moi. Elle me serait un précieux avantage pendant un bon bout de temps. Puis, je voulais tout de même pas piétiné sur mon orgueil... Il était un peu plus haut que ma mi-cuisse ça y est mon choix est fait!!! Mon cœur battait sous la pression qu'il me mettait et il pouvait sentir mon courant sanguin faire la course à travers mes veines et ma peau balafre. D'ailleurs, elle était douce au toucher. J'espère que malgré cela, il ne voudra pas aller plus loin! Arrête! Arrête tout de suite!!!

« C'est bon, d'accord! D'ACCORD! *Soupire* Mon avis est que ses stratégies sont ingénieuses et bien pensées. Elles sont même admirables à un certain point, ça, je suis prêt à le lui accorder pleinement. Je ne me questionne même pas pourquoi les stratégies ont été adopté durant les millénaires depuis son trépas. Cet homme était un génie! Un général brillant, certes, en revanche... Il a beau être, à la fois, un philosophe intéressant, doublé d'un général légendaire, je trouve qu'il avait une vision de la guerre presque romancée... Pour ma part, je ne partage pas cette même perspective. Je ne la partage pas et je la partagerais sans doute jamais. Les guerres sont des actes de violence et de barbaries, même si les assauts sont appliqués avec stratégie et intelligence. Elles n'ont rien de beau, de passionnant et il n'y a même pas de quoi être fier d'avoir tué des d’innombrables innocents pour avoir atteint ses buts. Si c'est une victoire, elle ne serait pas douce, elle ne pourrait être qu'amer et rien de plus! À quoi bons sacrifier des centaines d'innocents pour une cause dite bonne? Si cette cause était si bonne, pourquoi sacrifier autant de vies? C'est tellement stupide, tellement primitif comme façon de penser! Je ne dis pas que la guerre ne devrait pas compter de morts, car ce serait impossible et complétement stupide de penser ainsi. Je ne vous apprends rien; une guerre ne peut engendrer que des morts. En fait, il serait plus sage s'il n'y aurait pas de guerre du tout. Mais, ça non plus, il ne fallait pas être assez crétin pour croire un instant où un pareil monde pourrait exister un jour. Un monde sans guerre? Cela n'existe que dans les contes et rien de plus. La réalité est bien plus différente, bien moins miséricordieuse... Comme cette guerre idiote entre les Hommes et les Hungrys. Que ce soit une victoire ou une défaite: les deux camps souffriront... Les voir se disputer ne démontre que leurs monstruosités, leurs barbaries, leurs instincts les plus animals! Tout cela est complétement dingue, sans parler que c'est idiot! Ni les humains... Ni les Hungrys sont mieux. Les Humains ne sont pas mieux à cause de leurs guerres précédentes. Ils ont passé des millénaire à se disputer pour le pouvoir ou l'argent... Tout cela pour se sur-élever aux autres et se faire passé pour des Dieux... En quoi les Hungrys sont-ils différents sur ce point? Même vous, vous vous prenez pour le tout-puissant comme vos comparses imbéciles. Les Hungrys eux ne sont pas mieux, car physiquement, c'est vrai, vous êtes plus évolué que les humains, mais psychologiquement, c'est une tout autre histoire. Si tu veux mon avis, sur ce point, les Hungrys ne sont pas plus évolué que les humains. Ils sont même un peu dépassé en comparaison des dernières générations humains qui ait existées... Le dernier régime politique des humains était la démocratie, leur première, la monarchie. Les Hungrys ne font que retracés nos pas, répétés les mêmes erreurs que nous et vous êtes trop bête pour vous en rendre compte!

Je le fixais en ayant rapproché mon visage du siens avec un brin de colère quoi que plus doux, car elle ne s'adressait pas qu'à lui, mais à la terre entière! J'en voulais à tous! Pas d’exceptions, pas de choyer et pas de pitié! Une fois que j'avais terminé de lui dire ce que j'avais dans la tête, ce silence plombe la pièce alourdissant la pièce. Il y avait de quoi réfléchir... Oh, il y avait trop de quoi se ressasser ces pensés-là encore, encore, et encore! Quoi que... Peut-être que je ne portais pas que de la colère dans mon expression, car j'avais aussi un air qu'on pourrait qualifier de déterminer et rempli de conviction! Je croyais chaque mot que j'avais prononcé... Voilà! Vous me voyez enfin pour qui je suis véritablement! Un pacifiste! Ni plus, ni moins. La violence n'était ni mon talent et encore moins mon plaisir. Je n'aime pas que du sang soit coulé pour rien, sauf s'il s'agissait pour la survie d'une race ou d'une autre, toutefois, j'exclus les dit "sacrifices". Après ce long moment, je déposais ma tête au sol regardant le plafond soupirant longuement me calmant un peu quoi que mon soupir exprimât mon désespoir et ces mots ne le démontraient que davantage :

« Mais, à quoi bon vous dire mon avis à propos de la guerre? Ou de "l'art de la guerre"? ... Je sais parfaitement que personne ne m'écoutera... pas même vous... Si vous vouliez en retenir quelque chose de moi...

Je le fixais droit dans les yeux comme pour lui implanter doucement le fond de ma pensée sincère et rien de plus :

« La guerre était peut-être un art pour Sun Tzu, pour moi la guerre n'est qu'une calamité, un massacre continuel, un cercle vicieux... Plus de morts pour sauver plus de vies, alors qu'en vérité, la guerre ne sauve rien du tout. C'est même insensé de croire qu'elle puisse sauver quoi que ce soit! Elle est destructrice! Elle ne serait pas une nécessité comme aujourd'hui ou avant, si nous apprenions le véritable sens de ce que veut dire "vivre en harmonie"... Et ce qu'importent nos différences... Jeunes ou vieux. Hommes ou femmes. Saints ou fous. Bien ou mal. Humains ou Hungry...

"Vivre en harmonie" ... À croire que ces mots étaient une énigme pour tous sans exceptions... Sauf pour moi, mais je sais que trop bien que l'une des races comme l'autre n'étaient pas assez sages pour comprendre le véritable sens de ces mots... *Rires* Dire que je pensais mourir sans le dire à personne... Et cette personne, il se peut que je ne connaisse même pas son nom. Il n'empêche que j'ai la certitude que cela est tombé dans les oreilles d'un sourd. Je fixais maintenant sa prunelle de rubis unique, sans peur, ni haine. Je la fixais comme un enseignant regarderais son élève avec bonté désirant lui transmettre son savoir comme tel était le désir de son apprentie. Si je pouvais exprimer d'autres sentiments que j'espérais, à la fois, qu'il perçoive et qu'il ne perçoive pas : ce serait mon sentiment de transmettre ce que je connais et un désir inexprimable de vouloir qu'on se regarde l'un l'autre sur un pied d'égalité... Se voir avec nos âmes et non nos yeux. Cependant, je désespérais à moitié me disant qu'il serait surement aveugle et qu'il ne le percevrait jamais ces sentiments que je cherchais à les exprimer et à les étouffer à la fois... Je ne suis que contradiction, je le sais bien... Mais, je mentirais si je disais que je n'aurais pas de honte s'il était conscient de ces sentiments...





Dernière édition par Fuyuuki Hyoura le Mar 6 Sep - 22:23, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Lun 26 Oct - 23:02

avatar
Dresseur Rebelle

Sexe du personnage : Masculin
Messages : 44
Date d'inscription : 11/09/2014
Localisation : Dans mon bain...avec beaucoup d'eau~






Ne fut-ce pas surprenant de voir s'afficher sur ce visage qu'il surplombait de manière intimidante, un sourire des plus ironiques, ne cachant pas sa mesquinerie derrière ses lèvres étirées malicieusement ? Commençait-il à avoir autant d'influence sur lui pour qu'il en vienne même à mimer ces expressions qu'il arborait si souvent en sa présence ? Il fallait surtout se dire que l'esprit rebelle de son esclave y était grandement pour quelque chose. Et dans un sens, Yama l'avait subtilement taquiné en toute connaissance de cause, pensant alors que rappeler à cet humain son rang et surtout le forcer à l'appeler "Maître" et non autrement, enflammerait en lui son esprit inaservis. Mais contre toute attente, celui-ci trouva un fin stratagème pour détourner ces propos en sa faveur.

« Bon, comme il vous plaira mon "Maître" ~ Mais sachez que si j'ignore votre nom, il m'est impossible de me présenter avec votre nom ajouté à mon prénom par défaut. En résumé, cela veut dire que je peux encore me présenter comme étant juste "Fuyuuki". Autrement, ça voudrait dire que je n'appartiens à personne, pas même vous.

Yama ne se montra point vexé, regardant Fuyuuki comme on regarderait un chien en train de s'amuser allègrement avec un bâton. Il pensait avoir pris le dessus dans cette conversation, mais il était si loin du compte. Il ne se doutait pas le moins du monde que pour Yama, moins on l'associait à lui, plus ça lui était un avantage. Bien entendu, il lui appuyait toujours fortement le fait qu'il était sien et qu'il n'appartenait à personne d'autre, mais en réalité Yama était un Hungry qui se montrait particulièrement discret au niveau de ses esclaves. Après tout, il ne les prenait pas par hasard, mais parce qu'ils voyaient en eux de futurs rebelles pour la cause des humains. Il serait malvenu qu'une de ses connaissances reconnaisse un jour l'un de ses esclaves parmi les rebelles. Dissimuler son nom pouvait faire partie de ses stratagèmes pour faire taire ses possessions. Il gardait aussi précieusement ses humains entre les murs de sa maison, ne les montrant à personnes, les laissant rarement sortir et montrer leur visage à la populace en prétendant lui appartenir. Moins Fuyuuki revendiquerait être sien, plus il serait à l'abri de quelconque soupçon. Et même si un jour il y venait à être indiscret, il comptait fortement sur la préciosité de son sang pour faire croire alors qu'il l'avait ainsi caché pour le garder jalousement afin de s'en délecter sans craindre que d'autres s'y intéresseraient.

Mais l'expression de moquerie du jeune esclave se fana progressivement alors que la main de l'Hungry montait progressivement le long de sa jambe dénudée, soulevant avec sensualité les pans restants de son kimono blanc qui s'était légèrement défait. Il n'y avait rien au toucher de plus doux sous les doigts de Yama. Et ce qu'il y avait de plus délicieux encore étaient les battements effrénés qu'il sentait à fleur de cette peau blanche, imaginant le goûteux liquide qui s'agitait dans ses veines, affluant dans tout son corps, accélérant le rythme de son cœur, désirant en sentir le gout sur sa langue, couler dans sa gorge et l'abreuver de son sublime parfum.

« C'est bon, d'accord! D'ACCORD!

Hm, on le coupait en plein milieu d'un chemin intéressant. Mais en même temps , les phrases qui suivirent fusèrent si rapidement qu'il lui fut impossible de ne pas y prêter attention, d'autant qu'il avait désiré les entendre tout de même.
Vint alors l'énonciation d'un long discours, ne s'en finissant plus, exprimant les avis de cet humain qui pensait tant et avait tout gardé jusque-là dans son esprit sans les formuler par des mots.

La flamme qui brilla alors dans ses pupilles était aussi prenante que ses mots. Il y avait de l'entrain, de la conviction agrémentée d'un brun de colère. Il s'enflammait et Yama l'observait sans dire un mot, retenant presque son souffle. Qu'il était magnifique ainsi.

Lorsque sa voix se tut, il prit un certain temps avant de se calmer légèrement. Avait-il fini ? Peut-être pas... Le silence s'installa alors, Yama ne comptant nullement l'interrompre maintenant alors qu'il semblait avoir encore quelques choses sur le cœur à déverser.

« Mais, à quoi bon vous dire mon avis à propos de la guerre? Ou de "l'art de la guerre"? ... Je sais parfaitement que personne ne m'écoutera... pas même vous... Si vous vouliez en retenir quelque chose de moi...

Les iris bleus de Fuyuuki vinrent alors s'accrocher à celui rouge de l'Hungry, transperçant son âme.

« La guerre était peut-être un art pour Sun Tzu, pour moi la guerre n'est qu'une calamité, un massacre continuel, un cercle vicieux... Plus de morts pour sauver plus de vies, alors qu'en vérité, la guerre ne sauve rien du tout. C'est même insensé de croire qu'elle puisse sauver quoi que ce soit! Elle est destructrice! Elle ne serait pas une nécessité comme aujourd'hui ou avant, si nous apprenions le véritable sens de ce que veut dire "vivre en harmonie"... Et ce qu'importent nos différences... Jeunes ou vieux. Hommes ou femmes. Saints ou fous. Bien ou mal. Humains ou Hungry...

Ce regard...il y avait en lui quelque chose d'aussi fort que celui qui l'avait incité à changer le destin de sa vie. Celui qui lui avait donné la certitude de son choix, de rejoindre la cause des humains. Il était comme ce pauvre fou qui avait planté ses pupilles dans la sienne et qui lui avait tout dit sans qu'il n'y ait besoin de mots. "Pourquoi ?". Pourquoi se faire la guerre, pourquoi se battre, pourquoi faire tant de mal, pourquoi oppresser ceux qu'ils considéraient comme inférieurs ? Il se l'était demandé aussi, et n'avait pas trouvé de réponse. Tout simplement parce qu'il n'y en avait véritablement aucune. Il n'avait rien qui puisse justifier tout cela.

Non, ses mots n'étaient pas tombés dans l'oreille d'un sourd. Mais il lui apportait une nouvelle vision qu'il n'avait réussi à se figurer auparavant. Arriver à la paix sans combats ? Était-ce vraiment possible ? Non, bien sûr que non. Pour Yama, cela était inconcevable. Pour pouvoir un jour faire régner l'égalité des races, il fallait pour cela que la plus faible se soulève et prouve sa force. Il faudrait inévitablement des victimes pour asseoir cette fameuse démocratie. Yama n'était pas le diplomate que pouvait être Fuyuuki. Il restait un homme de force, un Hungry que l'on avait élevé pour devenir la brute qu'il était aujourd'hui. Il ne voyait les solutions que par la violence, instinctivement, la lutte. Pourtant comparé à son père il s'était forgé un mental plus réfléchi, et construisait ses plans de manière plus intelligente. Le jeu d'acteur qu'il faisait pour cacher ses véritables avis en était la preuve. Mais demeurait en lui cet esprit bestial dont il n'arrivait guère à se détacher, puisqu'il était sa nature propre.

Est-ce que Fuyuuki pourrait apporter un regard nouveau sur cette querelle qui demeurait ? Est-ce que ses mots auraient pu convaincre un autre Hungry si ça n'avait pas été lui ? Serait-il entendu, ferait-il entendre raison à cette race qui se croyait supérieure ? Cela semblait utopiste, impossible. Mais c'était peut-être le début de quelque chose auquel Yama n'avait encore jamais songé.

- Tu prétends que les humains étaient plus intelligents que les Hungrys, que leur système politique était plus avancé, que nous ne faisons que suivre votre trace. Mais ne penses-tu pas plutôt que c'est justement parce que nous sommes moins stupides que vous que nous ne tendrons jamais vers cette démocratie idiote ? Quelle invention utopique des humains ! Le régime que vous aviez en avait certes le nom mais il n'était pas ce qu'il prétendait être. La nature ne sait donner un pouvoir égal à chacun. C'est le plus fort qui règnera toujours et ce même chez les esprits les plus avancés. Et pourquoi donc ? Parce que c'est  justement ce qui nous permet de vivre en harmonie. Les humains se faisaient la guerre, oui, mais est-ce le cas des Hungrys ? Pas que je le sache. Nous sommes une communauté réunie autour d'une croyance et d'un pouvoir, nous n'avons nullement besoin de nous faire la guerre. Mais s'il n'y avait pas de reine, s'il n'y avait pas de roi, ce serait alors un combat incessant pour le sommet. Même lorsque tout le monde est sur un pied d'égalité, il y en aura toujours qui voudront s'élever au-dessus des autres, car c'est dans notre nature. Et c'est également dans votre nature de vous faire surpasser par la race nouvelle. Vous êtes voués à être sous notre joug. Vous avez eu votre chance, vous l'avez gâchée. La Terre est à nous désormais. À moins que tu ne crois en une seconde chance ?

Un rire moqueur se forma dans la gorge de Yama alors qu'il resserrait son étreinte pour que Fuyuuki ne s'échappe pas.
Convaincre un Hungry de se mettre sur un même pied d'égalité avec un humain, c'était comme demander à un humain d'autrefois de se sentir égal à un vulgaire cochon. Les humains n'étaient que du bétail, rien d'autre. Ce serait pour un Hungry se rabaisser, ce serait une injure à son rang, n'importe lequel d'entre eux le prendrait comme une insulte. Modifier les esprits serait très compliqué. Et si les humains étaient têtus et orgueilleux, les êtres buveurs de sang étaient bien pires.

-Mais tu veux être entendu ? Très bien. Que dirais-tu d'exposer tous ces arguments sur la place publique ? Nous verrons bien ce que pensera ton auditoire~





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Mar 3 Nov - 0:57

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...

Lorsque ce dresseur m'avais menacé de son toucher charnel pour m'infliger, je sais trop bien quoi! Il était facile de deviner qu'il y prenait un malin plaisir... Maudit soit-il! Au moins, il s'était arrêté et m'a écouté. Maintenant que je le remarque, même lorsque je lui aie rétorqué qu'en définition, je ne pourrais jamais affirmer que je lui appartenais de façon légale à quiconque. Il n'a pas bronché un seul instant. Encore une fois, je m'attendais à au moins le voir vexé, mais je ne vis point cette victoire à ma déception. Ce silence et ce manque de réaction étaient peut-être une façade? J'ai très bien vu que non! Je ne remarquais même pas qu'il me regardait avec une admiration à s'en couper le souffle. Je suis même étonné qu'il ne m'avait pas arrêté et ne s'était pas emporter... Quel maître étrange... Mais en plongeant mon regard dans le sien perçant son être, je semble avoir touché quelque chose... D'ailleurs. Après que j'ai parlé, ce fut son tour... Je l'aurais bien corrigé, mais je m'y abstiens... Je n'avais pas dit qu'en ce moment, les humains étaient plus intelligents, autrefois peut-être encore avec ce qu'ils ont fait, j'ai mes doutes... Je l'écoutais donc... En voilà un qui a bien étudié l'histoire des Humains. Il en va de même pour moi. Je ne pus m'empêcher de sourire doucement et ricaner. Il avait bien raison, loin de moi de le contredire, mais je ne manquerais pas de répliquer.

« Effectivement, comme j'ai dit un peu plutôt les humains marchent sur la tête d’autrui pour atteindre leurs buts et se fiche d'eux. Puis pensé que la loi du plus fort gagne toujours est si primitif. Je ne prétends pas que nos ancêtres était brillants, leurs idées l'étaient par contre. Par contre, ils n'ont jamais su le mettre en application correctement. Ou encore, c'est parce qu'il ne croyait pas assez fermement en leur idée. C'est l'ironie d'être Humain... Comme vous dites, la démocratie en portait le nom, mais n'est pas ce qui prétendait être, car ce n'était pas de la véritable démocratie comme lors de l'antiquité grecque et encore ce n'était pas parfait, mais c'était mieux peut-être... Cela dit, Vous? Les Hungrys? Vous vivez en harmonie? Hahahaha! Ce n'est pas plus le cas que chez les Hungrys. Vous avez la tête fermement plongée dans le sable pour ne pas voir que les Hungrys ne sont pas plus unis que les Humains. Les guerres civils ne sauraient tarder si ce n'est pas déjà fait. Vous êtes encore une race toute jeune. Après tout il y a d'autres raisons pour tué autrui, la haine, la démence, supprimés les divergents qui ne "méritent pas d'exister", le sacrifice et j'en passe; la liste est encore bien longue. Si je me souviens bien d'ailleurs certains couples royaux ont pris fin par des événements qui sont ma foie, "tragiquement Humaines" si je puis le mettre ainsi... Je ne citerais que ceux qui ont été tuer par leurs propres races. Commençons par le deuxième couple royal, un Roi aimant, mais sa compagne, elle, était loin d'être du même avis... Si bien leur règne prirent fin lorsqu'elle l'étrangla. Enfin, selon les rumeurs et ce serait compréhensible vu les circonstances qu'elle n'a pas eut un seul mot à dire en ce qui concerne une loi s'adressant aux couples royaux et ceux à venir... Celui d'agir comme un couple. Que dire du troisième couple royal. Leur fils aîné avait été omnibulé par le pouvoir. Si bien dévorer par elle qu'il complota assasiné les couple royaux actuel et leurs "héritiers" grâce à une humaine qui était éperdument amoureuse de lui. Le prix pour le pouvoir est cher payé, surtout lorsqu'on veut la voler et parfois, le payement ne suffit pas... L'humaine fut punie pour ses crimes et lui, il fut pendu pour trahison envers le couple royal. Peut-être me diriez-vous que ces exemples sont dépassés comme il sont dater des débuts du XXIIIe siècle... Dans ce cas prenons un exemple plus récent, cet événement est situé vers la fin de ce même siècle, là, nous parlons de l'inverse... Plutôt que d'un enfant meurtrier avare de pouvoir, parlons d'un père consommé par la folie. C'est le Roi Solomon qui ordonner à des assassins de tuer sa femme et ses 27 enfants... Il s'est montré un peu plus malin, mais pas assez, car on a tout de même retrouver facilement le coupable même s'il avait pris soin de ne jamais se salir les mains... 28 morts pour régner en maître... C'est sa folie qui l'a mené à sa perte, je dirais. Pour le fils aîné du troisième couple royal, je dirais qu'il était idiot d'utiliser une humaine qui ne s'y connaissait probablement pas dans l'art du meurtre... C'était une esclave et non un assassin hors pair... De plus, il la connaissait de quoi faire souligner l'évidence. Par ailleurs, hormi un rebel, quel esclave docile serait assez fou pour tenter de tuer un Hungry si ce n'était pas un ordre? Ce sont des assassinats qui ont été répertorier dans l'histoire des couples royaux. Cela dit, je parierais que ce genre d'incidents est arrivé sans que ce soit enregistrer quelques parts. Vous tous comme les humains n'ont jamais vraiment vécu en harmonie... Bien qu'à dire vrai, vous avez été engendrés par nos erreurs, vous les imitez et puis finalement, vous avez hérité de nos vices... Tous sans exceptions.

Il s'apercevra qu'il n'était pas le seul à avoir soigneusement étudié de près l'histoire de la race adverse. Mon premier maître me voulait bien instruit... Il avait bien réussi sa tâche. Voilà quelque chose qui pourrait le rendre fier! Après ce petit échange, voilà qu'il se pressait davantage contre moi pour ne pas que je me faufile... Si je voulais vraiment me faufiler à tout prix, ce serait déjà fait. Je le fixais avec mon regard de glace révélateur qui disait : "Je compte aller nulle part avorton..." Mon visage portait de nouveau cet air dédaigneux que d'être à une telle proximité de mon maître. En plus, que l'Hungry se trouvait au-dessus de moi. De quoi être doublement dégoûté! En ce moment, je voudrais surtout qu'il dégage de là. Lorsque je répondis à son discours, il me fait encore bien rire, d'un rire tout aussi moqueur que le sien. Rire en cœur avec un maître qu'on ne l'apprécie point, faudra marqué cela sur un calendrier... Eh oui, je me mis donc à rire avec lui. S'il savait à quel point j'étais conscient que nos ancêtres stupides ont gaspillés toutes nos chances que nous avions. Je réponds avec un sérieux implacable tout sourire :

« Si je croyais aux secondes chances cher maître, je ne serais pas ici à vous servir, mais au camp de rebelles pour vous assassiner, vous tous jusqu'au dernier au péril de ma misérable vie... Il y a longtemps que je ne crois plus aux secondes chances... Du temps que j'y croyais, j'étais jeune et stupide. Maintenant, c'est différent, j'accepte de mon plein gré de subir les conséquences des hommes d'autrefois en existant pour nos descendants. Je sais maintenant quel est l'ordre des choses, je suis là pour vous garder en vie en vous laissant vous nourrir de mon sang et de ma chaire s'il fallait en passer par là. Par contre, souvent il y a des services suppléments, peut-être, faire du ménage, entretenir le jardin, faire le lavage et prendre soin de mon maître s'il y a besoin... Quoi que je suis loin de ceux à vouloir combler tous les désirs de mes maîtres... Lorsque occasion se présente ; je refuse ou je fuis. Ma servitude et mon sang sont largement suffisants, je pense.

Comme par exemple combler les désirs sexuels ça, je m'y refusais catégoriquement! Tout comme leur besoin de sadisme en me brutalisant physiquement pour démontrer leur supériorité en toute impunité. Ou encore flatter leur égos comme un enfant gâté et j'en passe. J'ai eut beaucoup de requêtes insolites. Je pourrais bien en faire une liste tiens...

Je troquais rapidement mon sourire ironique en mon rictus mélancolique soudainement... Une foule pour m'écouter? Il voulait m'offrir cela... Pourquoi donc? Pourtant, je n'étais pas contre l'idée si ça pouvait marcher. Le hic, je savais ô combien que ça ne fonctionnera jamais pas de mon vivant. Quoi que je ricanais faussement et mon regard s'est attristé sans pourtant être vitreux de larmes. De toute façon, ce dresseur devait bien se douter que j'avais embrassé le désespoir maintenant plus que jamais.

« Mes mots ne sauraient tomber que dans les oreilles d'un sourd je vous le rappel... Enfin sauf vous à ce qu'il semblerait... En revanche, je sais trop bien ce que pensera cet auditoire. Je suis même étonné que vous m’aillez écouté jusqu'au bout. Puis, la pomme ne tombe jamais bien loin de l'arbre. Humains comme Hungrys n'écoutent pas toujours la voix de la raison à cause de leurs orgueils ou parce qu'ils sont trop têtus. Tenter de les convaincre autrement ne servirait à rien. Du moins, il est surement trop tôt pour cela.

Dis-je esquissant un léger sourire triste pour finalement revenir rapidement à une expression plus neutre détournant le regard... Je n'avais plus rien d'autre à dire. Puis, je me questionne soudainement... Un instant! Pourquoi il ferait cela pour moi? Non, attends pour moi? Non, impossible! Il a quelque chose dans la tête! Il se fiche bien de mon bien-être, mais l'opportunité de l’exprimer devant tous pourquoi voulait-il m'offrir ce genre d'opportunité? Eh bien, qu'attends-tu? Demande-le-lui ça ne tuera personne... Dans ma pause de silence, on vit mes sourcils se froncer et j'avais l'air de plus en plus songeur à chaque question que je me posais dans ma tête. Je recroise de nouveau son regard de sang.

« Pourquoi m'offrirez-vous une opportunité aussi insolite? Qu'avez-vous à y gagner dans tout ceci?

Je flairais un piège. Il était décidément étrange... Peut-être devrais-je songer à fouillé ses affaires pour le découvrir moi-même s'il tient à rester muet à ce sujet ou quoi de plus suspect que s'il décidait d'éviter ma question?





Dernière édition par Fuyuuki Hyoura le Mar 6 Sep - 22:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Mar 9 Fév - 20:03

avatar
Dresseur Rebelle

Sexe du personnage : Masculin
Messages : 44
Date d'inscription : 11/09/2014
Localisation : Dans mon bain...avec beaucoup d'eau~





L'Hungry s'était certes attendu que son esclave ait quelques connaissances en histoire après avoir découvert qu'il savait lire, mais il était loin d'imaginer à quel point. Jamais il n'aurait cru possible que Fuyuuki en sache autant. Même en ayant lu tous les livres qui se trouvaient ici, ce n'était pas possible. Yama commençait vraiment à se demander comment avait-il pu apprendre tout cela, mais surtout qui le lui avait dit ? Il était même rare que les Hungrys eux-même en sache autant sur leur propre histoire. Ce discours en aurait surpris plus d'un et aurait sans doute éveillé la colère des plus idiots d'entre-deux qui auraient alors forcé l'humain à se taire. Yama n'était pas dans ce cas puisqu'il savait qu'il disait vrai et même qu'il avait brillamment rétorqué à ses propos. Le dresseur n'en doutait plus. Fuyuuki était un orateur. Il avait les connaissances et la manière de parler, la vivacité d'esprit et l'adresse du langage, sans compter son esprit effronté qui aidait énormément dans la persuasion. S'ils avaient besoin un jour de soulever les troupes, ils auraient besoin de lui. Il fallait vraiment qu'il trouve un moyen de le rallier à la cause des rebelles. Et si un jour venait où la Rébellion prendrait enfin place, où s'entamerait une guerre entre les deux espèces,  où il devrait décider de son camp entre Hungrys et Humains...Serait-il vraiment capable de renier sa race pour choisir une vie de servitude ? Ne croirait-il vraiment pas en la possibilité que les humains gagnent cette bataille et recouvrent une partie des droits qui leur étaient dus ? Songerait-il vraiment que cela n'en valait pas la peine, que ces âmes transportées par un espoir fou n'étaient que vaines et qu'il valait mieux abandonner et se résilier avant même de tenter quoi que ce soit, pour éviter de finir plus bas que terre ? Yama le savait, les humains n'avaient plus grand-chose à perdre, à part se mener à l'extinction totale de leur race, ce qui ne ferait que précipiter la deuxième. Les Hungrys s'arrangeront de toute manière pour qu'ils se perpétuent afin de survivre.
Malheureusement il savait aussi que parfois, une simple personne pouvait les faire basculer entre défaite et victoire, et Fuyuuki pouvait être l'une d'entre elles. Avec un discours bien pesé, bien rageant comme il savait si bien les faire, non seulement il serait capable d'encourager les esclaves à se rebeller, mais plus encore, il était possible qu'il réussisse à rallier certains Hungrys à leur cause. Mais encore fallait-il qu'il le veuille.

- Ce que j'aurais à y gagner ? Le plaisir de te voir hué et humilié. De voir tes espoirs s'effondrer. Mais tu as l'air de t'occuper de les briser par toi-même. Tu ne voudrais pas y croire un peu, que je m'amuse ?

Une seconde chance...Voilà un pic que l'Hungry avait lancé dans l'espoir qu'il aille dans son sens, mais malheureusement il est allé un peu trop dans son sens; dans celui qu'il ne voulait pas. Si Yama ne croyait pas aux secondes chances, il ne serait pas à l'heure actuelle dans le camp des rebelles. Cet humain pour qui le destin était pourtant scellé, qui ne pouvait plus avoir aucun espoir envers son avenir qui ne se révèlerait que misérable, il la lui avait offerte cette seconde chance, il l'avait libéré, lui avait rendu une liberté. Sa vie en elle-même était une seconde chance, celle de pouvoir décider de ne pas suivre les pas de son père. À bien y regarder, l'existence n'était qu’un enchainement de secondes chances. Ne laissait-on pas à chaque printemps la chance aux fleurs de renaître ? Il y avait deux manières de voir le monde; ceux qui pensaient que tout avait une fin, et ceux qui pensaient que tout était un commencement. Un renouveau. Une nouvelle vie. Une nouvelle chance.
Pourquoi la race humaine, après avoir subi cette ère d'asservissement n'aurait-elle pas droit de redevenir ce qu'elle était avant, peut-être même en mieux ? Ce qui renaît évolue. Yama était même persuadé que c'était dans l'ordre des choses. Que dans l'existence terrestre, l'homme était né pour un jour se détruire et revivre de ses cendres. Pour être asservis et se libérer de ses chaines. Ce jour viendra, où le monde prendra un nouveau tournant. Dans une semaine, un mois, un siècle. Il espérait simplement voir cela de ses propres yeux.

Yama plongea son regard dans celui de Fuyuuki. Il devait y avoir tant à lire dans cet esprit, mais ce regard fort en sentiments ne traduisait pas les pensées de cet humain, comme une barrière qui l'empêchait d'accéder au trésor qu'il convoitait. Il n'avait pas manqué la moindre lueur qui était passée dans ces pupilles, encore moins cet air de tristesse qui lui fut aussi passager que captivant. Cet humain était intriguant. Si intriguant. Peut-être trop intrigant pour lui.

Ses lèvres s'étaient retroussées, dévoilant ses canines pointues qui étaient venues glisser sur le cou tendre du garçon, sans même que la bête buveuse de sang ne s'en rende véritablement compte. Un désir soudain s'était éveillé en lui. Une envie fulgurante de le goûter à nouveau. Mais ses dents restèrent à frôler sa douce peau blanche, son souffle chaud s'écrasant contre celle-ci. Il se retenait.

Ce n'était pas le moment de se laisser aller, il serait bien capable de boire jusqu'à la dernière goûte de son sang s'il commençait maintenant. Il le savait bien trop délicieux et n'avait pas touché à lui depuis bien longtemps.

Il se recula alors, le visage baissé, un sourire en coin, le maintenant toujours fermement contre le sol.

- Qui aurait cru que je m'entendrais finalement sur autant de points avec mon esclave... Je me demande ce que penseraient tes camarades s'ils voyaient un humain comme toi tenir de tels propos. Les traiter de lâches, leur dire d'accepter l'asservissement...tu serais vu comme un traitre à ton sang.


L'œil de Yama se releva alors sur son esclave, un rictus sur le bord des lèvres.

- Ne rêverais-tu pas par hasard de devenir Hungry ? Tu as l'air d'apprécier cette race bien plus que la tienne. Ou en tout cas la détester tout autant. Quitte à choisir entre esclave ou maître, tu préférerais être libre, n’est-ce pas ?

Il ne le quittait pas du regard, observant ses réactions.

- D’ailleurs, je devrais te punir pour cette désobéissance…fouiller dans les affaires de son maître durant son absence…voilà qui n’est pas très bien. Mais j’ai une meilleure idée que cela~

Levant un sourcil, Yama laissa pleinement cet air joueur s’afficher sur son visage, prévenant à l’humain qu’il pouvait s’attendre au pire. Laissant durer un peu le suspense, il finit par divulguer ce qui ressemblait à une proposition.

- Que dirais-tu que je te laisse la possibilité de lire librement tous les livres qui sont ici, ainsi que tous les ouvrages que tu désireras, et en échange…

Yama se rapprocha de son esclave, le regardant droit dans les yeux avant de venir lui souffler à l’oreille.

- Tu m’accorderas tes faveurs…volontairement.

Était-ce une provocation ? Sans nul doute. Yama avait remarqué combien Fuyuuki semblait être captivé par les livres, autant qu’il semblait révulsé lorsqu’il commençait à se montrer un peu trop proche, et c’était peut-être une chose qu’il pourrait exploiter. Le dégouter de l’espèce Hungry au travers de lui ne devrait-il pas le conduire à devoir accepter d’apprécier un peu plus les humains ? La logique voudrait que cela fonctionne ainsi, mais cet humain était bien particulier. Déjà Yama ne savait exactement ce qu’il allait répondre à cela. Il penchait bien évidemment pour le non, mais parfois cet esclave pouvait le surprendre et le pousser dans ses retranchements sans qu’il ne s’y attende.






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Dim 27 Mar - 16:37

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...

Dans ma réplique alors que je retournais ses propos contre lui. Il resta calme et si mystérieusement silencieux me prêtant respectueusement toute son attention. Un peu trop peut-être. Je ne m'arrêtais pas pour autant. Il avait cette expression neutre quoi qu'un sourire en coin. Quelque chose encore une fois semblait l'amuser... Non... pas tout à fait. Je semblait nourrir sa fascination à mon égard que davantage. Tant de questions devait lui rester sans réponses. Aussi impatient semblait-il de les connaître, il semblait prendre son mal en patience question de me prendre au dépourvu et me surprendre. Lorsque je viens lui demander ce qu'il avait a y gagner un rictus mauvais et moqueur s'étirait davantage énonçant son désir sincère de me voir humilier et voir mes espoirs anéantis et me demandais aussi que j'y croit un peu question de l'amuser. Bien sur un humain trop pessimiste doit lui sembler assez ennuyeux. Tant qu'à moi je lui lance un regard absolument blasé et plus exaspérer que jamais... Je me disais que j'avais affaire à un de ces enfants affreusement gâté pourri et insupportable... Suis-je devenu une nounou? Non, pire, je suis devenu son jouet préférer... C'est pire que d'être une nourrisse si on veut mon avis, quoi que ce n'est pas forcément un rôle qui me plaisais non plus. Loin de là. Je fini par prendre une respiration soupirant mon désarrois.

« Je préfère encore embrasser le désespoir. Ceci étant dit, si vous insistez encore, je crois que je ne serais plus en mesure de refuser...

Grinçais-je entre mes dents avec si peu d'enthousiasme. En cet instant, je me voyais davantage face à une obligation qu'à une simple demande. Après tout, je crois que si je m'entête à refuser cette offre si généreuse, cette demande pourrait tôt ou tard se transformer en ordre. Reste à savoir quand il aimerait que ce soit, question de me préparer. Qui ne tente rien n'a rien, même si toutefois, je me doutais comment ce genre de causerie risque de se terminé. Si c'est la fin que j'avais en tête, mon maitre aurait eut son lot d'amusement, si ça va trop loin, il risquerait d'abattre la foudre de son courroux contre cette populace qui voudront ma tête sur une pique.

Plus je dévoilais mes penser, plus il semblait fasciner. Si bien qu'il y a eut un moment ou il étira un rictus me dévoilant ses dents blanches comme neiges et parmi ceux-ci deux canines bien aiguisées. Je le détaillais avec minutie de mon regard froid habituel. Dans lequel la crainte était absente dans ces prunelles de glace qu'étaient les miennes. Je m'étais même demander combien de temps il tiendrait sans se nourrir de mon sang. Je le laissa s'approcher de plus près. Appuyer son corps contre le mien davantage. Venant se pencher et effleurer mon cou de ses dents me humant comme on flair délicatement le doux parfum d'une fleur. Je ne me débattis même pas, me doutant que d'un instant à l'autre, il me mordra de nouveau. Ses soupirs se mourrait contre ma peau... Le temps s'écoule et le moment de planter ses crocs, semblait ne jamais venir... À prendre autant de temps, il hésitait, pourquoi hésiter vas-y! Je suis une proie facile! La première fois vous n'avez pas hésiter un seul instant de me goûter alors que tant d'autres ont pu goûter ma chair avant vous! Je me demandais quel raison il pouvait bien avoir pour hésiter? Pour quels raisons valable, ne mordait-il pas? Trouvant qu'il prenait un peu trop son temps je fini par lui murmurer quelque chose.

« Qu'attendez-vous? Si vous avez faim vous ne vous faite pas prier, allez-y.

Soupirais-je contre son oreille alors qu'il avait la tête nicher dans mon cou. Mon ton était légèrement exaspérer, mais demeurait très calme. Je ressentais son désir de me mordre à nouveau, de me goûter à nouveau, de s'abreuver de moi à nouveau. Inutile d'être télépathe pour comprendre ce qu'il voulait là et tout de suite. Son hésitation était plus que palpable. Que pouvait-il bien si bien craindre? Après tout c'est moi qui devrait le craindre, moi fragile petit être et non l'inverse. Sauf si sa seule crainte était de me tuer en me vidant de mon sang... Plus il attendra, pire ce sera. Je ne suis pas un Hungry, néanmoins je sais tout de même qu'ignorer sa soif n'est jamais une bonne idée.

Il fini par s'éloigner et résister à la tentation un rictus en coin... Eh bien tant pis pour toi... S'il continu, il pourrait devenir malsain et finir par me tuer la belle affaire! Au moins, je ne serai pas désoler des circonstances de mon départ même si ce sera loin d'être ce qu'on appel une belle mort. Les belles morts sont réserver aux êtres qui ne sont pas enchaîner. J'accepte cela. Ce qui me ferait plaisir en revanche c'est  qu'il s'éloignait un peu de moi... Il est beaucoup trop près, si près que lorsqu'il me parle je pouvais sentir son haleine. Haleine qui heureusement était hygiénique, cependant ce n'est pas agréable pour autant. Mais bon ce serait trop demander pour un barbare d'agir de manière civilisé. Cependant, je ne m'attendais nullement à ce qui se passerais ensuite. Mon maître est sauvage en plus d'être incroyablement imprévisible.

« Qui aurait cru que je m'entendrais finalement sur autant de points avec mon esclave... Je me demande ce que penseraient tes camarades s'ils voyaient un humain comme toi tenir de tels propos. Les traiter de lâches, leur dire d'accepter l'asservissement...tu serais vu comme un traitre à ton sang.

Me voilà abasourdis! Si bien que je ne pu m'empêcher d'écarquiller mes yeux à la fois perdu et stupéfait. Étais-je en train de rêver?! Cet être partagerait les mêmes opinions que mon premier maître et moi-même? Comment un être tout aussi primitif que lui pouvait penser la même chose que nous? Ou peut-être mentait-il pour contempler ma réaction? J'observa donc sa prunelle avec attention tout en l'écoutant... Il ne mentait pas! Je devrais sans doute me pincer pour voir si je ne serais pas en train d'avoir des hallucinations auditives. Malheureusement, vu la position dans laquelle j'étais, il m'étais impossible de bouger. Je me ressaisissais rapidement lorsqu'il parla de comment ma race devait me percevoir. Mon étonnement se fada alors en un instant.

« Bien pire encore, on ne m'accuserait pas que de trahison, mais aussi de lâcheté, d'avoir subit un lavement de cerveau, et même que certain prétende que je souffre du "syndrome de Stockholm", si vous êtes familier à ce terme. Par contre, ne vous méprenez pas, je n'ai jamais mentionné qu'ils devraient être asservis. Juste d'agir de manière plus pacifique et intelligente au lieu de verser du sang pour un oui et un non tel des barbares. Ceci étant dit, ce serait trop de leur demander tout cela.

Attendez une minute... Moi rêver d'être un Hungry? Je l'écoute et roule des yeux en soupirant. Bon sang! N'écoutait-il que ce qu'il souhaitait entendre?!

« Les Hungrys me déplaisent tout autant que les humains, n'avez vous donc pas compris que je n'en fais plus la différence?! Diantre! Décidément ces deux races sont tout aussi exaspérante l'une que l'autre et tout aussi sourdes...

La dernière phrase, je crois qu'il aurait été mieux que je m'abstienne de l'énoncer à haute voix, enfin tant pis, le mal était déjà fait.

« Ces deux espèces sont tout aussi méprisable que ce soit l'une ou l'autre! Par ailleurs, à défaut de me répéter pour la énième fois, la liberté est illusoire...

Devrais-je le souligner à l'encre rouge pour que vous le compreniez?! Je crois que c'est bien la première fois que je me dois de me répéter autant de la sorte. Je me sens comme un de ces oiseau exotique qui n'existe probablement plus : un perroquet. Voilà qu'en plus de m'accuser de traîtrise pour ma race il m'accuse d'avoir fouiner! La belle affaire.

« Je ne fouillais pas, je faisais du ménage.

Rétorquais-je avec un certain doute... J'admets, bien que pas à haute voix, que ma conduite a été légèrement déplacé... Après tout, je m'étais laisser emporter durant mon ménage me permettant d'avoir été distrait dans la tâche que je m'étais donné. Je ne voyais cependant pas l'intérêt d'excuser ma conduite légèrement déplacer alors sa conduite à lui est toujours atrocement déplacer, dépourvu de tout respect et de toute politesse quelconque! C'étais alors qu'il me lançais une proposition tout de même intéressante mais cela sentais l'anguille sous roche. Et donc je demandais ceci...

« Tout dépends quel type de faveurs dois-je vous accordez?

Si ses faveurs ressemblaient à ce qu'on m'a déjà demander et que j'avais refuser, je vois mal pourquoi j'accepterais maintenant, encore moins venant de sa part!



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Jeu 14 Avr - 12:38

avatar
Dresseur Rebelle

Sexe du personnage : Masculin
Messages : 44
Date d'inscription : 11/09/2014
Localisation : Dans mon bain...avec beaucoup d'eau~





Qu’importent les pics que Yama avait lancés, Fuyuuki maintenait toujours un avis très fermé sur la condition humaine. Néanmoins, il avait tout de même sous-entendu une chose. Il ne pensait pas qu’ils devaient être asservis. Même s’il incitait sa race à ne pas réagir face à cela, et accepter leur sort, il admettait dans un sens, et peut-être sans en prendre réellement conscience, qu’il y avait une injustice. Après tout n’était-il pas le premier à parler de liberté, avant d’affirmer qu’elle n’existait pas ? Et pourtant dès les premiers instants où Yama l’avait capturé il n’avait désiré qu’une chose : retourner dans les rues de la ville. Malgré tous ses discours il demeurait une chose inchangeable : il ne désirait pas de maître. Il voulait donc être « libre ». Et contrairement à d’autres, il se laissait lui-même jouir d’une certaine liberté. La liberté de penser, et de ne pas taire ses convictions face à plus fort que lui.  Ce qu’il disait illusion était pourtant bien réel.


- Tu les traites de barbare, pourtant n’est-ce pas toi qui semblais fasciné quelques instants plus tôt par la lecture de ces livres ? Leur protagoniste n’ont-ils pas fait des choses tout aussi barbares ? Mais ils savent si bien briller de par leurs stratégies et leurs victoires. Les êtres ne prouvent leur valeur qu’en faisant couler le sang. On ne retiendra leur nom de par les siècles que si celui-ci est lié à tant d’autres ayant connu un sort tragique sous leurs mains.

Et la rébellion des esclaves sera elle aussi inscrite dans les grandes lignes de l’histoire si un jour les humains auront enfin le courage de se lever en masse.
En venir à confondre les deux races, voilà un avis bien particulier…même unique. Yama n’avait encore jamais vu quelqu’un tenir de tels propos. Raison pour laquelle il appréciait tant cet humain d’ailleurs… Même s'il arrive celui-ci ne rejoindra jamais le camp des rebelles, Yama ne regrettera aucunement de se l’être approprié. Cette expérience en valait la peine.

- Cela en fonction de mes envies…mais je pense que tu vois très bien de quoi je parle...

Son sourire narquois traduisait toutes ses pensées. Il doutait que Fuyuuki n’ait pas compris à quoi il faisait allusion.

- Je pourrais d’ailleurs déjà réclamer un dû

Il rapprocha alors ses lèvres du cou tendre de l’humain, ne faisant pas dépasser cette fois-ci ses canines mais sa langue qu’il fit glisser le long de sa peau blanche jusqu’à ses clavicules dévoilées par son kimono entrouvert. Son parfum était envoutant, la douceur de son corps également…mais Yama avait l’impression de sentir l’odeur de son sang traverser sa chair et venir titiller ses narines, le rendant fou. Non…il ne pouvait pas…cela l’excitait trop. Alors qu’il sentait ses canines ressortir de sa bouche, il referma ses lèvres, relevant son visage à l’expression joueuse.

- Mais ce ne serait pas intéressant que je te force maintenant. Ce le serait bien plus si tu t’offrais à moi.

Bien entendu, ce genre de choses n’était pas anodin puisqu’elles risquaient de modifier le gout de son sang. Bien que Yama ne serait peut-être pas contre le fait que celui-ci devienne moins attirant, ce serait tout de même du gâchis. Cependant, les Hungrys ne sont pas si idiots lorsqu’il s’agit de se faire plaisir, et il y a bien d’autres manières de procéder sans voler la virginité… Mais n'y avait-il pas quelque cose d'autre derrière tout ce jeu ?

- Alors si tu veux lire ces livres…ou peut-être d’autres plus précieux encore, tu sais ce qu’il te reste à faire~

Yama se releva dans un sourire, libérant enfin l’esclave de sa poigne de fer impitoyable, le laissant au sol alors qu’il le surplombait de toute sa carrure impressionnante. Il jeta un regard en coin à la pièce avant de se retourner, s’avançant vers la porte située de l’autre côté.

- Occupes-toi de finir ton ménage, mais de vraiment ranger cette fois. C’est d’un bordel ici.

Alors qu’il arrivait au niveau de la porte, il s’arrêta cependant, tournant une dernière fois son regard rouge sang vers Fuyuuki.

- Par ailleurs . Si je te reprends à lire en cachette, je te ferais tout de même payer le prix maintenant que tu le connais. Ces livres ne sont pas gratuits~



Passé la porte, alors qu’il s’enfonçait dans les couloirs sombres de la demeure, Yama s’arrêta, posant son bras contre la paroi du mur, et sa main se porta à son nez d’où il sentait quelque chose de chaud couler. Relevant ses doigts à hauteur de son regard, il put y découvrir un fascinant rouge pourpre colorer leur extrémités. Il était en manque de sang…en manque de son sang. Celui de Fuyuuki.






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Mar 19 Avr - 22:21

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...

Je le fixe toujours si exaspérer... On aurait presque dit qu'il voudrait que j'apprécie mieux les humains et que les détester serait, jusqu'à un certain point, mal... Mon cher, je vous souhaite la bonne chance dans cette partie perdue d'avance... En plus qu'il m'accusait sournoisement, ou pas tellement, d'une certaine hypocrisie. Cela pourrait sembler être hypocrite, peut-être bien, mais à mon point de vu il n'avait toujours pas compris que si j’analysais ces barbares, c'était pour connaitre leurs points de vu, leurs façons de pensés, ou peut est-ce pour apprendre de leurs erreurs et d'évité de les reproduire. Le sage acquiert son savoir par l'histoire, l'idiot acquiert son savoir par l'expérience. Dans ce cas-ci je serait le sage. Et comme cerise sur le gâteau il faudrait que je lui rafraichisse la mémoire sur la définition et l'étymologie du mot "Barbare" ... Barbare qui qui signifait "Celui qui ne partage pas ma culture". En ai-je envie? Ou bien la patience? Ou le désir de gaspiller du temps, de l'énergie et de la salive pour l'éduquer? La réponse à ces trois question est : Non. De toute façon, il est difficile d'apprendre à un vieux singes de nouveaux tours. On dirait qu'il semble bien désespérer à trouver une faille dans ma façon de penser pour en faire usage comme bon lui semble. Désoler, mon cher, il faudra faire bien mieux! Je réponds toutefois même si je devrais sans doute lui laisser croire qu'il avait gagner le dernier mot, mais non. Dans cette joute verbal, la victoire m'appartiens. Il peut avoir les muscles s'il le veut, et moi j'aurai la tête.

« Il y a un problème à cela? Et puis, ce n'est pas tant que j'admire leurs actions, ou leurs techniques pour arriver à leur fin. Ce qui me fascine c'est de tenter de comprendre leur point de vu, même si je ne le partage pas, ou simplement les analyser serait un terme plus approprié. Puis, on ne sait que prouver sa valeur qu'en faisant couler le sang, dites-vous? Je pourrais vous nommez de nombreux noms célèbres dans l'histoire des humains qui n'ont pas fait couler ne serait qu'une toute petite goûte de sang.

En somme, taisez-vous donc, car je saurais répliquer à tout ce que vous dites et ce débats ne prendra alors jamais fin. Ce que je ne lui disais pas. Je ne lui disais pas non plus que pour la plupart de ces gens célèbres que je connaissais qui n'avait pas commis des actes de violence était entre autre des philosophes, des scientifiques, des docteurs, des psychologues, ou des inventeurs. Mais ça, il le savait peut-être déjà et si ce n'était pas le cas, je doutais que ça l'intéresse de le savoir. Même si, jusqu'ici, il avait démontrer une étrange fascination pour nous pauvres petits humains. Il prétendait même partager mes opinions... J'en restais encore septique quant à sa déclaration que nous partagions le même point de vu...

Pour en revenir à savoir quels faveurs je devais lui accorder... Je n'aimais pas du tout la tournure que prenait les choses et à quel point il voulait être vague quant à ses désirs... Plus il était vague, plus il ne faisait que confirmer mon hypothèse... C'est mon corps qu'il voulait, ma "vertu", ma chaleur ou bien le satin de ma peau hivernal qu'il avait pu aisément caresser de ses doigts un peu plutôt...

« ...

Tandis qu'il étirait sur ses lèvres un sourire lubrique, je tirais une expression emprunt d'un dédain bien souligner. Dégoûtant! Fut le seul mot qui me traversais l'esprit. Je grinçais également des dents tout en fronçant mes sourcils. J'adoptais un regard plus agressif, voir dégoûter, bien qu'une lueur d'inquiétude dansait dans mes prunelles bleutés. Je ne voulais pas et il ne le méritait pas... Il susurra d'ailleurs une nouvelle phrase qui confirme qu'il prendrait surement son dû sans mon consentement... De nouveau mon cœur battait à vive allure, mon sang parcouraient mes veines dans une course effréné. Je devais faire quelques chose! Et donc je me débattais comme un beau diable et posais mes mains sur son torse proche de ses clavicules afin de le repousser. Tu ne m'auras pas! Évidemment, il était plus fort que moi et il avait été capable malgré moi de me lécher de sa langue chaude et visqueuse le long de mon cou jusqu'à ma clavicule osseuse... À son contact langoureux, je frissonnais violemment d'effroi, à sa salive en contact sur ma peau elle s'engourdissait, elle se détendait, sans que ce soit volontaire de ma part. Cela, croyez-moi, il y a de quoi paniquer! Je redoublais donc d'ardeur à me débattre sous lui. Jusqu'à ce que je sente ses canines qui avaient à peine frôler ma peau. En s'en rendant compte l'Hungry semble vouloir vivement les retirer. Le voilà qui hésitait encore... Ça commençais à bien faire... Si vous vouliez mordre, allez-y! Ou bien abstenez-vous pour de bon! Quoi que je savais qu'il n'en serait pas capable. Voilà plusieurs jours qui s'étaient écoulé depuis la dernière fois à étancher sa soif. Il devait s'affamer depuis le jour où il m'a volé. Oui, il me déplait de le dire ainsi et c'est pourtant la vérité comme il ne m'avait pas acheter. Il l'aurait chèrement payé d'ailleurs. Il est mauvais pour un Hungry d'ignorer l'appel du sang... Pour le moment, il se retira, mais n'en n'avait certainement pas fini de me provoquer! Il me dit d'une manière presque suave et enjoué qu'il serait plus intéressant que je me donne à lui plutôt que de me prendre de force... À quel point est-il arrogant je me le demande!

« Vous pouvez toujours rêver à ce jour qui ne viendra jamais...

Dis-je sèchement grimaçant d'un dégoût plus prononcé. Si seulement, il le savait à combien de personne j'ai refuser ce genre de demande déraisonnable! J'ajouterais qu'il avait intérêt à ne pas me prendre par la force, je prendrais la poudre d'escampette plutôt que de docilement me laissé faire! Pouf! Un esclave disparu! Adieu Fuyuuki! Pour ce qui est de me donner moi-même de mon propre chef... Il peut toujours courir! Le jour où cela arrivera, les cochons pourront voler! Hors, c'est très mal parti. Il n'empêche que je ne pourrai jouir du plaisir de la lecture... Ou si oui, à la condition que je le laisse d'abord se délecter d'un certain plaisir charnel... J'adore lire, mais pas au point de vendre mon corps et le goût de mon sang pour si peu.

« Alors si tu veux lire ces livres…ou peut-être d’autres plus précieux encore, tu sais ce qu’il te reste à faire~

Sur ces mots, il se redressa enfin! Il en était plus que temps d'ailleurs. J'échappais entre mes lèvres un soupire de soulagement du moment où il s'était redresser et décoller de ma personne. J'ai presque cru qu'il allait rester coller là pour l'éternité! Une fois redresser en enchainant des pas pour s'éloigner de moi, je ne me fis pas prier pour me redresser sur mes pieds replaçant le pan de mon kimono correctement étant donné qu'il était un peu défait par sa faute et lorsque j'avais gigoter. Je n'allais tout de même pas rester allonger là! Ça non! Lorsqu'il me jappa un ordre, dont je savais déjà en quoi il consistait, je murmurais avec sécheresse deux mots :

« Oui maître...

Il allait pour partir et me répète comme un vulgaire perroquet de la nouvelle règle; interdiction de lire sinon je devrais payé en nature... N'ayez maître pervers, je tâcherais de ne pas l'oublier même si je le voulais. Heureusement ou malheureusement, je possède une trop bonne mémoire... À défaut de me répéter à mon tour cependant; je n'allais tout de même pas m'abaisser si bas pour ce privilège. Je lui lançais un regard assombrit par dessus mon épaule le fixant jusqu'à ce qu'il soit hors de ma vu... Je me suis mis à ranger le tout comme j'avais finis de dépoussiérer la bibliothèque avant cette scène et de m'avoir abandonné à la lecture... Mais un détails me dérangeais... Un simple et tout petit détail... Son hésitation de me boire, le fait qu'il s'assoiffait, m'obsédais, mais surtout m'inquiétais. Je ne comprenais pas pourquoi il avait fuit mon cou, alors qu'il avait mille et une occasion de boire mon sang et d'apaiser sa soif qui le torturait... Pourquoi ne l'avait-il pas fait alors que contrairement à tout être humain qui doit exister je suis sans doute le seul à vouloir lui tendre le coup même si je le méprisais. Le prédécesseur de mon maître actuel m'avait si bien expliquer combien un Hungry pouvait souffrir de sa soif... Si bien que ça pouvait leur faire perdre la raison et s'abandonner à l'état d'esprit d'une bête. LA douleur était si intense que ça pouvais les rendre fous. J'ai vu un membre de cet espèce souffrir de cette folie une fois... Une seule fois... Et je n'avais pas envie d'assisté à un second spectacle dans le même genre.

Je finis rapidement, j'avais même pris le soin de les classer en ordre alphabétique à toute hâte. Une fois terminé je pris mon chandelier avec moi. Je ne savais pas où il était dans cette vaste demeure, mais je me reposais sur mon instinct qui j’espérai me guiderais jusqu'à lui. Alors que je marchais dans les ténèbres de la nuit éclairer par la minuscule flamme d'une bougie, je suis étonner de l'avoir retrouver si facilement. Mon maître était là adosser du bras au mur du couloir. Je déposai mon chandelier non loin. J'approchais avec des pas assurés et lestes. Dans l'obscurité, je n'avais pas vu qu'il saignait du nez. Je n'eus même pas l'occasion de flairer son odeur ferreux. tout ce que je voyais était une silhouette à la tête diriger vers le bas et par sa position, il m'avait l'air souffrant. Autre que d'arranger la bibliothèque, il semblerait que j'ai une autre tâche à accomplir sous la main.

« Maitre?

L'interpellais-je avec un ton neutre, ni froid, ni chaleureux, ni inquiet. J'attendis un moment pour constater sa réaction. Je décidais que qu'importe sa réaction, je m'approcherais de lui un peu plus et toujours plus proche. Jusqu'à ce que je sois à sa porter. Je tirais une partie de mon kimono dégageant mon cou et ma clavicule, là, où il m'avait lécher comme un vulgaire chien dépravé. Il se méprenais s'il croyait un seul instant que j'avais changé d'avis! Ce que je voulais offrir n'étais pas mon corps, si je voulais offrir quelque chose de plus que mes services à un Hungry c'était mon sang. D'ailleurs, il risquait de le savoir bien assez tôt. Donc je ne tardais pas à lui dire ce que je voulais qu'il fasse.

« Vous devriez boire.

Dis-je d'un ton sec et sévère. Cela sonnait presque comme un reproche. À plusieurs reprises, ou du moins, à chaque fois qu'il avait détourner ses crocs de ma personne, il y avait des questions qui hantais mon esprit par rapport à son abstinence : Voulait-il véritablement refuser mon sang à ce point? Voulait-il devenir un monstre incontrôlable? Voulait-il réellement me protéger à ce point? Serait-ce parce qu'il apprécie cette douleur qui le rongeais? Qu'importe! S'il veut ignorer l'appel du sang, moi je ne saurais l'ignorer! On pourrait dire que j'étais bien énerver. Oui je l'étais, du fait qu'il ne se décide pas à boire alors qu'il en avait envie, énerver qu'il veille me couver de sa soit disant monstruosité, mais surtout qu'il avait de besoin de mon sang pour vivre!



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Dim 24 Avr - 22:47

avatar
Dresseur Rebelle

Sexe du personnage : Masculin
Messages : 44
Date d'inscription : 11/09/2014
Localisation : Dans mon bain...avec beaucoup d'eau~






Son nez s’était mis à saigner. Cela lui arrivait plus régulièrement qu’il n’en avait l’air, et ceci pouvait avoir différentes significations. Parfois, cela pouvait être la conséquence d'une trop brusque accélération cardiaque. Mais actuellement, Yama savait pertinemment la raison de l’apparition de ce liquide rougeâtre.
Il était en manque de sang.

Il n’avait de cesse, chaque jour, de se faire narguer par l’exquise odeur de celui de Fuyuuki, mais il n’avait plus touché à son esclave depuis le jour où il l’avait kidnappé. Il se souvenait alors que trop bien à quel point sa gourmandise avait failli tuer ce précieux humain. Et pourtant, Yama n’était pas de ceux qui se laissaient facilement aller. S’il était fort physiquement, il avait également une grande endurance mentale. Il ne pliait pas si aisément devant la tentation, et y succombait rarement. Ce qu’il avait fait ce jour-là n’était pas dans ses habitudes et cela l’effrayait. Il avait peur de ne pas réussir à se restreindre, peur de ne pas s’arrêter à temps. Il ne voulait pas risquer de lui enlever la vie. Il sentait très bien que même s’il commençait avec la simple intention de goûter, il n’arriverait pas à se stopper.

Tant pis, il allait bien trouver une solution le lendemain…sans doute irait-il chercher du sang chez d’autres humains. Avec un peu de subtilité, il arriverait peut-être à mordre discrètement du bétail de la ferme. Mais cela demeurait une entreprise risquée. Seulement il n’avait pas le choix. Il ne pouvait prendre pour l’instant un nouvel esclave en si grande hâte et seul un sang moins goûteux lui donnait l’espoir de le rassasier sans pour autant qu'il ne devienne meurtrier.

Mais tout n’était pas aussi simple. Il y avait des choses imprévisibles qui pouvaient se produire lorsqu’on abritait sous son toit un être aussi téméraire.

« Maitre?

Un frisson de surprise traversa le dos de Yama sans qu’il ne puisse être sondé. Cette voix… Il l’avait suivi. L’idiot.
Yama craignait presque de se retourner vers Fuyuuki, de croiser son regard et que celui-ci découvre l’état dans lequel il était. Le souci c’était qu’il avait  choisi un esclave loin d’être idiot. Il n’avait jamais songé qu’il risquerait un jour de le voir dans une telle position de faiblesse. Quel désavantage désagréable. L’Hungry avait une sainte horreur de ces situations qui échappaient à son contrôle. Il était hors de question qu’il perde la face après le jeu qu’il avait lancé, et la morale qu’il avait donnée à Fuyuuki. Il fallait faire comme si de rien n’était. Ne pas montrer une seule faille.

Mais ce qui se passa fut bien loin de tout ce qu’il avait pu imaginer.


Sous ses yeux, dans les faibles lueurs de l’obscurité, une main vint faire glisser le haut du kimono blanc de Fuyuuki, dévoilant son épaule délicate et sa frêle nuque.
Yama observait le spectacle sans bouger, décontenancé face à ce fait imprévu. Alors il s’offrait à lui ?... Il avait finalement décidé que la lecture était plus importante à ses yeux que sa virginité ?

« Vous devriez boire.

Ces mots, ce regard.  C’était bien plus qu’une recommandation qu’il lui faisait là. C’était comme un ordre. Il eut l’effet d’une décharge dans l’esprit de Yama.
Ce n’était pas le fait qu’il lui donne un ordre, il savait très bien que l’esprit de Fuyuuki était assez fort pour se permettre cela malgré son statut, cela ne l’étonnait pas de lui. Non ce n’était pas cela.
Il osait tenter de le faire succomber.

Comment pouvait-il se permettre un tel affront… lui montrer aussi aisément l’objet de ses désirs, délibérément, le lui offrant lascivement pour assouvir ses pulsions de buveur de sang…alors qu’il avait tenté de se réfréner depuis si longtemps. Il se retenait, il portait ce fardeau, et lui le provoquait.

- Comment oses-tu.

Ce ton avait été bien plus froid, bien plus sec, bien plus dur qu’il ne l’avait jamais été avec lui. Il n’y avait plus une once de malice dans sa voix, il ne jouait plus aucun jeu. Il ne restait que cette froideur incommensurable. Impitoyable.
Il avait à peine fini sa phrase, son bras pourfendit l’air et s’abattit avec une violence soudaine et brutale sur l’humain, lui assénant une gifle semblable à un coup de poing, dont la force le projeta à terre.

Il ne s’était pas retenu. Sa rage était différente de la fois où il l’avait enfermé dans le coffre. Elle était bien pire.

Son regard semblait briller dans la nuit d’une lueur assassine. Sa posture droite, il semblait dégager de lui une aura sombre et puissante. Ignorant totalement le sang qui coulait le long de son visage depuis son nez, il dévisageait Fuyuuki de toute sa haine. Au moins il venait de lui prouver qu’il lui restait encore suffisamment de force pour le mettre à terre.

Bien entendu que cet humain s’en fichait éperdument de lui offrir son sang. Il ne désirait que de mourir, alors, il ne craignait pas d’être vidé jusqu’à la dernière goutte. Et il se permettait alors de lui faire endurer ce supplice…

Mais ce fut à cet instant qu’une forte odeur vint titiller ce que ses narines pouvaient encore sentir.

Du sang…l’odeur du sang…pas le sien…mais celui de …

Yama baissa les yeux, et avec horreur découvrit que son geste avait provoqué une blessure sur le corps de l’esclave de laquelle coulait désormais le fruit de ses tourments.
Son palpitant tonna un coup violent dans sa poitrine. Plaquant sa main contre son visage, il fit un pas en arrière alors que sa vision se troublait. Non…non…ses pulsions reprenaient le dessus…

Il se jeta sur Fuyuuki, emprisonnant à nouveau ses bras contre le sol, ses canines exposées, il le dévisageait avec un air bestial sur le visage, à la limite de la folie.

- Vermine...JE NE VEUX PAS DE TON SANG. Je n’en veux pas... DISPARAÎT DE MA VUE !


Son nez saigna à nouveau alors qu’il luttait encore et toujours pour se retenir. Une partie de lui ne se maitrisait plus alors qu’une autre tentait de garder le contrôle. C’était un réel combat intérieur qu’il menait.

- Retourne dans ta chambre sale esclave.

Sa mâchoire se crispait, attendant avec empressement que Fuyuuki semble vouloir se libérer pour le laisser partir. Mais il n’en eut pas le temps.

Sa vision devint soudain noire.

Avant qu’il n’ait pu en prendre conscience, il avait perdu connaissance.





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Mar 26 Avr - 18:11

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...

Lorsque je l'avais interpeller, Je le sentis figer et presque sursauter d'un seul coup! Il se retournai avec lenteur, comme s'il craignais que ce soit moi qui l'avais interpeller. Eh bien oui... Dans cette maison nous étions que deux, alors cela ne pouvait être que moi et ma voix qui a sut teinter à ses oreilles. Il semblait me lancer un regard paniquer et perturber de constater ma présence... Apparemment, j'étais véritablement l'objet d'une peur indirecte. Je m'en doutais, mais maintenant plus que jamais, je pouvais confirmer cette hypothèse. Lorsque je dénudait mon épaule, sa confusion était plus que palpable... Jusqu'à ce que je dise avec un ton autoritaire de boire! Cela n'allait certainement pas lui faire plaisir, je le savais. Mais parfois, il était de mise pour un esclave de ne pas obéir à tous ordres de son maître et de le désobéir pour son intérêt, sa santé ou bien sa sécurité. Du moins, je suis ce genre d'esclave et la situation me demande de le désobéir pour le moment.

Après un moment il me regarda avec une haine brulante et passionner... Plus que la fois où il m'avait enfermer... Il faisait peur, mais je me devait de rester là. Je ne devait ni la démontrer comme la dernière fois, c'était cela mon erreur d'ailleurs! Alors, qu'il prit plissait du nez me crachant comment j'osais lui donner des ordres. Je prend une brève respirations pour expliquer mes raisons avec calme, mais fermeté.

« Vous me donnez tant de raisons d'agir de la sorte. Pour commencer, c'est le devoir de tout esclaves de s'assurer que son maître soit bien nourris et n'agonise pas de sa famine. Ensuite, vous avez la mémoire bien courte. Vous vous souvenez de mon premier jour à séjourner chez vous? Vous m'avez fait par d'un ordre et je vous cite : "tu te maintiendras en vie tant que tu seras sous mon autorité." Vous vous en rappelez? Je ne suis peut-être pas l'esclave le plus docile que vous aviez eut, néanmoins, je suis un homme du devoir et je ne vous aurais pas obéis si je ne trouvais pas que cela était un ordre raisonnable, qu'importe si cela va à l'encontre de ce que je désir vraiment. Que je le veuilles ou non, ma vie est dévoué à la servitude et je ne saurais changer cela pour le mieux! Si je tenais à vous désobéir je ne serait pas ici et pour vous "tenter" pour rien! Si c'était le cas, je vous aurais laissé devenir le monstre que tous crains si bien et me laisser mourrir d'une mort digne de mon statuts! Une mort atroce! Ce sang vous en avez besoin, pas demain, ni dans quelques heures, mais maintenant avant qu'il ne soit trop tard et que vous ne soyez plus vous-même! Puis, personnellement, je n'ai pas envie d'être témoin de la folie des Hungrys une seconde fois à mes dernières heures, je doute également que vous désirez perdre votre raison et....

Soudainement ma voix se casse ou plutôt je me suis arrêter soudainement... J'allais dire quelques chose en trop et mon orgueil m'empêchait de révéler ces mots comme je m'apprêtais à le faire... Car en toute vérité, il avait beau être un imbécile, une brute, un sauvage, un barbare, un pervers et un sadique en prime, je n'avais guère envie de voir ce sombre idiot mourir de faim ou abattu comme un chien galeux... Il mériterait une taloche derrière la tête pour sa mauvaise conduite en générale, certes, il en reste qu'il ne mérite pas de mourir pour autant!

« Enfin, vous avez beau être un être connard, mais vous seriez le roi des imbéciles si vous n'aviez toujours pas compris que je reste une personne pacifiste!

Grâce à mon orgueil, j'ai pu le formuler d'une manière moins embarrassante... Malheureusement, je restais tout de même embarrasser de ces mots sans savoir pourquoi et sans avoir le temps de me poser la question non plus, l'heure était à l'urgence! Il n'était pas le moment propice de réfléchir, mais d'agir!

Je le voyais bien qu'il était furax... Bien pire que la première fois, mais malgré cette colère et l'aura dangereuse qu'il dégageait me donnant des sueurs froides dans le dos, j'ai entrevu de la peur... C'était ça... Ça toujours été de cela dont il s'agissait, il avait peur de céder à des impulsions incontrôlés et de me tuer. Je suis reconnaissant qu'il ne veuille pas y céder et qu'il se bats, mais cela me met aussi en colère qu'il ait une réaction irresponsable sans songer à d'autre conséquences que celle de me voir mort! Qu'il croit que je suis incapable de me défendre ou même de l'arrêter... Il était de loin le premier Hungry qui a développer une addiction à mon égard et il ne sera certainement pas le dernier! J'en était capable de me défendre contre de tels attaques, mais je ne le faisais pas! Pour la seule raison de garder mon passé secret et rien de plus.

Il se redressa de ton son haut avec son imposante carrure, il m'a été facile de suivre son regard dans le noir car elle brillait d'une lumière menaçante. J'aurais du être épouvanté et m'enfuir, mais il en était hors de question. J'avais peur... Oh j'étais même terrifier, étrangement je restais et je ne le démontrais pas cette peur sur mon visage, encore moins dans mon regard. Mon regard portait en soit une détermination qui lui était propre. Un feu s'y étais allumer. Il aura beau protester autant qu'il veut, je ne changerais pas d'avis sur mes actions! La vie de mon maître était en jeux! Malgré son regard qui luisait je voyait mal son visage et ne m'étais pas encore aperçu que du sang qui s'écoulait de son nez... Pas encore. Mais cela ne saurais tarder!

Cela dit, j'étais étonner qu'il me claque avec une telle vitesse et une telle force sans avertissement et sans anticipation notable de son geste. Quoi que dans l'obscurité... Je ne distinguait rien... Rien sauf ses prunelles de rubis assombrit par la fureur. Sa gifle s'abattit sur ma joue dans un claquement sonore... Ce geste fut si puissant que j'en tombait par terre sur ma hanche dans une tomber brutal... Dans cette brutalité de son geste et de ma tomber je me suis sévèrement mordu ma lèvres inférieure... Elle me brûlait et me pulsait à cet instant même, je ne tardais pas à avoir en bouche ce goût ferreux qui leur plaisait tant... Mes cheveux cachais mon visage. Je redressais mon visage pour recroiser ses iris d'Hungry... Je l'ai vu excité, mais surtout horrifié... Il tentais de se cacher, reculant d'un pas... Mais je le voyais bien, il ne résistera pas! Il ne résistera pas! Comme de fait, il me sauta dessus comme une bête une seconde fois en cette nuit. Je retombais plaquer sous lui lourdement j'échappe un cris silencieux ayant eut le souffle coupé et le dos fracasser au sol. Je serrais des dents et j'encaissais le coup! Il plaqua mes bras dans le but de m’immobilisé.

Il m'insulta, ce qui ne m'étonne pas, je ne m'en offusquait pas non plus, j'avais provoquer son courroux et j'en assumais les conséquences... Puis soudainement, ploc, ploc... Attendez... Il y a quelques chose de liquide qui s'était écoulé sur ma joue.... Et ça continuait... Des larmes?! Non je le vois très mal pleurer et sa texture était drôlement plus sirupeux, plus épais. Cependant, à cette proximité, je voyais à peine cette cascade d'une teinte d'encre sur son visage qui était plus pâle que ces marques... Mais plus encore, je sentais son odeur ferreux. Il saignais du nez, mon regard dure et déterminer se transforma! La flamme restait, mais la peur fit surface, mon inquiétude était plus que palpable! Mon sang pulsait avec frénésie dans mes veines et l'adrénaline venait se joindre à la course! Je n'avais cependant pas peur pour moi, mais j'avais peur pour lui... Et ce saignement me démontrait que l'heure était grave et que le point de non retour approchait. Dans mes prunelles bleutés qu'étaient les miennes, la froideur qui l'habitait l'avais complètement quitter. J'étais si effrayer, si inquiet. Une vie et une conscience était en danger et pourrais s'éteindre d'une seconde à l'autre. Surement qu'avec un tel regard il avait espérer que je me débatte et que je réussissent à m'échapper à ses crocs... Mais non, je figeais et tremblait sous l'emprise de ses mains. Heureusement, il était si aveugler par sa furie qu'il devait peut-être pas s'en rendre compte. Ou du moins je l'espérais!

Ses crocs étaient dévoilés et il ne serait tarder à me mordre et tenter de me vider rapidement de mon sang. Dans son ordre sec sur un ton de reproche, je ne comprenait qu'il m'ordonnait de fuir. Pour moi cela le signifiait l'abandonner à son sort! J'avais beau le détester, mais le voire souffrir une seconde de plus qui pourrait mener à la mort de sa conscience, je ne me le permettais pas! Il ne méritait pas cela.

« Je le ferais... Après avoir veiller sur votre santé d'abord même si cela vous contrarie!

Et sauver sa vie, mais cela aussi je le fis taire de vive voix. Je n'avais pas mes mains pour saisir son visage et je n'en avait pas besoin. Dès que je prononçais mes mots avec empressement et malgré moi, mon ton était doux et emprunt d'une inquiétude notable. Dès que j'eus fini de parler, j'allais agir, mais soudainement il tombe lourdement sur ma personne pour la troisième fois. Il avait perdu connaissance... Mais est-ce la folie qui prendra le dessus ou restera-t-il inerte? Je n'attendis pas pour connaître la réponse et je gigotais plus que jamais pour sortir sous lui. Je réussi à me faufiler d'entre le sol et sa dépouille tel si ma vie en dépendait! Je pris un moment pour reprendre mon souffle, mais après j’accourus la maison! Il fallait que je le transporte dans sa chambre et vite! Il me faudra un outil pour m'y aider, car je n'y arriverais surement pas tout seul! Je fouillais de fond en comble avec hâte comme si le diable me poursuivait! Je finis par trouver une corde et en cherchant cet objet j'ai pu localisé la chambre du maître.

Je reviens auprès de lui et passa la corde sous les aisselles. Maintenant attacher, je le tirais de toutes mes forces! De peine et de misère par mes efforts et la sueur de mon front j'arrivais à sa chambre. Je dois dire que si ce n'était pas de l'adrénaline qui parcourrais mes veines je ne serait jamais arriver à faire un tel exploit, mais ce n'était pas tout! Il me fallait encore le au lit... Je cherchais quelque chose pour le hisser dans le lit... Mais il n'y avait rien... Je devrais faire tout moi-même! Je tente alors de soulever le haut de son corps. Je le levais de toutes mes faibles force! Mais ma détermination était de fer et l'adrénaline était encore là pour m'épauler dans mes efforts physiques excessifs. Après tant d'efforts à grogner et forcer comme un forcené, je réussi à hisser le haut de son corps sur le lit, le plus lourd était passé... Je replaçais ses jambes je m'assis à son chevet reprenant mon souffle à nouveau pendant de bonnes minutes, mais j'avais loin d'en avoir fini!

Je me levais presque aussitôt et courrais encore pour chercher la trousse de premier soin. Heureusement, je savais où elle se trouvait dans cette maison, je reviens rapidement avec la boite je l'ouvrais et je commençais à stopper son saignement de nez le positionnant de manière assise contre la tête de lit, faisant pencher sa tête. J'attendis quelques minutes et ça fini par s'arrêter. Je retire les mouchoirs souillés. Dès lors, je fouillais pour une seringue et que brise d'un bon coup solide contre une table de chevet. Le voilà cassé en deux. Une partie du tube avec la pompe et de l'autre une aiguille. C'était celle avec l'aiguille qui m'intéressais! Je sortis un bol, je déchire une partis de la manche de mon kimono blanc souillé par mon sang et celui de mon maître. Je releva ma manche et l'attacha à mon biceps bien serrer. Je me mettais sous la lumière de la lune pour m'éclairer. Avec sa lueur blanche quoi que, j'avais de la chance, l'aube approchait et il faisait plus clair. Je comptais également sur mes connaissances de l'anatomie humaine pour trouver mes veines. Je visais, piquais. Je mis mon bras au dessus du bol le remplissant de la quantité qu'il aura besoin pour le substanter et contrer à ses propre pertes sanguine... J'attendis pendant un bon moment, pendant que je m'observais me vider à flot de mon propre sang. Lors que je sens que je commencerais à bientôt voire des étoiles je sortis l'aiguille et le tube casser de mon bras, panse la blessure que je me suis fait avec le même bout de tissu qui entourait mon biceps... J'approchais précautionneusement avec le fruit de mes efforts vermeil de mon maître encore inconscient...

Je posais mes affaires sur la table de chevet à ses côtés pour l'allonger de nouveau. Je regardais mon maître et ce bol remplie de ce liquide ferreux qui était nulle autre que le mien. J'y jetai des regards avec une certaine hésitation... Cependant, le temps s'écoulait et la Déesse savait que le temps me manquait. Je n'avais pas le loisir, ni le luxe d'hésiter! Je portais donc ce bol à mes lèvres et remplissais mon gosier avec ceci... Ce n'était pas exactement agréable, le sang ferreux et amer roulait sur ma langue, mais je ne dirais pas que c'était désagréable non plus. Je n'irais pas jusqu'à le cracher de dégoût. Même j'avais un tel dédain je ne me le permettrais pas! Je prenais sa tête doucement entre mes doigts et le place dans un angle de sorte que je l'asphyxierais pas. C'était à reculons que je venais poser mes lèvres sanglantes sur les siennes et le forçais à boire le contenu que j'avais garder dans ma bouche. Je m'y pris assez soigneusement pour ne pas l'étouffer et qu'il avale tout ce que je lui donnerais. En cette situation de crise, je ne m'étais pas donner le choix, choix qui me déplaisais énormément, mais que pour l'heure, la vie de mon maître passerait avant ma pudeur. J'ai choisi de sacrifier un premier baiser gaspiller plutôt qu'une vie... J'avais choisi de la préserver. Quant à lui je ne lui donnait d'autres choix que celui de me faire confiance et de me laisser faire. Il faut dire, qu'il serait fastidieux de m'arrêter alors qu'il était inconscient et inerte. Cependant, j'aurais pu être à la hauteur de son ordre et de ma promesse silencieuse qu'il pouvait me faire confiance et que je resterais en vie. Je recommençais l'opération jusqu'à ce que le bol en soit vider de son contenu. Cela pris un bon moment. Après ces bouches à bouches répétitifs, il devrait être repu de sa famine, mais surtout en sureté.

J'avais accomplis mes devoirs en bon esclave... Mais... C'était au moment où je m'apprêtais à me redresser pour retourner à ma chambre, que j'eus soudainement un affreux vertige. Je me saisissais mon visage de ma main... J'étais brûlant et j'avais la tête qui commençais à me tourner... Ma tête flottait et tombait tranquillement dans les vapes. Aurais-je trop donner? Je devais admettre que, sur le coup, ça n'a pas dû aider, mais ce don de sang était moins excessif que la dernière fois... beaucoup moins excessif! Peut-être est-ce ma tomber d'adrénaline, mes efforts physiques trop intenses pour mes pauvres maigres muscles, mon soulagement soudain et la perte de mon sang qui combinez tous en semble me ferais tomber sans connaissance à mon tour... À peine que j'avais trouver la réponse je tombais dans les pommes sur mon maître tête adosser sur son torse et ne bougeant plus de là... Si seulement j'aurais pu m'évanouir ailleurs que sur mon maître... Eh bien non... Pendant ce temps de répits, j'aurais eut occasion de guérir de ma blessure à la lippe et mon bras serait comme neuf alors que je m'étais piquer avec brutalité.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Dim 1 Mai - 14:14

avatar
Dresseur Rebelle

Sexe du personnage : Masculin
Messages : 44
Date d'inscription : 11/09/2014
Localisation : Dans mon bain...avec beaucoup d'eau~






Fuyuuki…à quel jeu jouait-il ? Il lui tenait tête puis affirmait soudain qu’il lui était servile ? Lui qui semblait tant désirer mourir, depuis quand s’était-il promis qu’il respecterait l’ordre qu’il lui avait donné dès les premiers temps qu’il l’avait pris en esclave ? Ne comptait-il vraiment plus se laisser mourir ? Si c’était le cas, il ne se rendait alors pas du tout compte qu’il n’agissait pas comme il le devrait…S’il disait craindre le monstre qu’il pourrait devenir, il ne comprenait pas que c’était lui qui lui faisait perdre la raison en le tentant ainsi de son sang dont il était cruellement en manque  et qui le faisait perdre peu à peu l’esprit. S’il perdait le contrôle…C’était entièrement sa faute…

Il tentait tout alors pour l’effrayer et le faire fuir, malgré ces prunelles qui semblaient toujours le défier avec une détermination sans pareilles. Mais l’Hungry n’était déjà plus totalement lui-même, il perdait pied, et sentait que la balance risquait de bientôt se renversait. Il luttait au plus profond de lui de toutes ses forces malgré l’odeur plus qu’alléchante qui venait le hanter. Il allait le mordre…il allait le vider de tout son sang s’il ne déguerpissait pas maintenant…il ne tiendrait pas éternellement, et il doutait de pouvoir s’arrêter lorsqu’il aurait commencé. Il le sommait encore une fois de disparaître de sa vue, mais l’effronté ne semblait toujours pas bouger…
Et pourtant dans son regard, il la vit, cette fois-ci. La peur.

Intérieurement, Yama fut secoué, au point que son saignement de nez augmenta. C’était si rare de le voir aborder une telle expression sans qu’il ne semble la cacher. Il ne l’avait jamais vu aussi perturbé, aussi désespérément inquiet...C'en était assez troublant...

Était-ce sa chance ? Avait-il finalement réussi à ce qu’il le craigne suffisamment pour qu’il désire s’en aller ? C’était maintenant ou jamais…il était à bout…il sentait son corps commencer à trembler sous le manque…
Yama entreprenait déjà de desserrer son emprise pour le libérer, lorsque les mots de l’humain le stoppèrent dans son geste.

« Je le ferais... Après avoir veiller sur votre santé d'abord même si cela vous contrarie!

Pourquoi ce ton…pourquoi ces mots…Yama ne les comprenait pas, ils ne faisaient pas sens dans cette situation…et son esprit trop embrumé déjà n’eut le temps de les déchiffrer. Il sombra dans l’obscurité.



Tout était noir, il n’y voyait rien. Son corps semblait horriblement lourd, comme s’il était rempli de cailloux, comme s’il était fait de métal. Ancré dans sa solitude, il ne savait pas où il était ni comment il était arrivé là. Puis, soudain, une multitude de bras apparurent derrière lui et le saisirent, l’entrainant vers le fond comme si on le plongeait dans le plus profond des océans. Plus il sombrait et plus l’air semblait lui manquer. Sa poitrine lui faisait mal, son sang dans sa tête pulsait, c’était comme si on l’écrasait, en bien plus douloureux. Ses muscles ne répondaient plus à son appel, il n’avait même pas la force de se débattre. Il ne faisait que s’enliser davantage. La fin paraissait si proche…

Et puis au loin, dans la pénombre la plus totale, quelque chose attira son attention. Une silhouette d’un blanc immaculé s’approchait de lui, très lentement, flottant de manière fantomatique, comme une apparition irréelle. Elle était si près, mais même encore là, il ne savait réellement l’identifier, l’éblouissant de sa blancheur pure. Il sentit ses mains délicates se poser dans sa nuque, rapprochant son visage de ces lèvres tendres qui se scellèrent aux siennes. Dès l’instant où le contact se fit, ce fut comme si une rivière chaude se déversa dans son corps, lui insufflant une énergie inégalable.  Il sentit ses poumons se regonfler de ce souffle vital, ses membres reprendre de leur force, tout son être s’allégea, faisant fuir ces bras qui avaient tenté de l’entrainer dans les abysses. Il reprenait vie.

Sans même que cela ne lui paraisse étrange, ils s’échangèrent plusieurs baisers dans un temps suspendu, jusqu’à ce que la silhouette ne se détache de lui pour ne plus revenir. Il l’observa un moment, voulant la remercier sans qu’un mot ne sorte, et celle-ci s’allongea contre lui, comme prête à s’endormir. Sans qu’il ne le veuille, ses propres paupières se firent lourdes jusqu’à se fermer entièrement.




Il faisait sombre, sa tête lui était douloureuse, sa respiration difficile, et il sentait sur son torse comme un poids, inhabituel, une chaleur…

Ses paupières s’entrouvrirent, battant légèrement alors qu’elles n’étaient pas préparées à la luminosité qui les accueillis. Il avait du mal à ouvrir les yeux et ressentait comme un bourdonnement dans son crâne.  Que lui était-il arrivé, encore ? La mémoire lui revint par bribes avant de s’éclaircir.

Il avait commencé à perdre le contrôle, tenté de chasser Fuyuuki, et s’était évanouis avant d’avoir pu s’assurer qu’il ne se soit bel et bien enfui. Tomber dans les pommes ainsi…quel manque de vigilance… Yama se demandait…est-ce que Fuyuuki serait encore là ? N’avait-il pas profité de son inconscience pour quitter cette demeure et rejoindre les rues de la ville qui lui manquaient tant ? Il avait dû le laisser pour mort en pensant qu’il ne s’en sortirait pas. C’était sa chance de retrouver la liberté. Son maître mort, il n’était plus sous aucune contrainte et plus personne ne le pourchasserait pour le ramener ici.

Mort…Mais oui, il devrait être mort…aucun Hungry ne peut survivre à un manque de sang, à moins que…

À moins qu’il n’en boive.

Le palpitant de Yama ne fit qu’un tour et dans une respiration soudaine, il ouvrit brusquement les yeux, prit d’un soudain élan de panique. Avait-il, dans son inconscience en réalité perdu l’esprit et s’était-il jeté sur Fuyuuki telle une bête féroce pour épancher sa soif jusqu’à ce que mort s’ensuive ?!

Il imaginait déjà le corps sans vie de l’humain gisant à ses côtés dans le couloir de la maison. Mais la vérité était qu’il ne se trouvait pas dans le couloir, mais il reconnut sans mal le plafond de sa chambre.

Son regard se baissa alors, découvrant quel était ce poids qu’il sentait depuis tantôt. La silhouette de Fuyuuki était avachie sur son torse, inconsciente. D’un rapide coup d’œil, Yama remarqua qu’il n’avait aucune marque au niveau du cou, témoignant du fait qu’il se serait nourri de lui. Non…il semblait simplement assoupi. Il était vivant.
Un léger soulagement vint poindre en lui alors que l’incompréhension ne se faisait que plus forte. S’il ne l’avait pas mordu, alors pourquoi avait-il ce goût délicieusement ferreux dans  la bouche ? Il ne pourrait confondre le parfum exquis du sang de Fuyuuki…c’était bel et bien le sien…

Il lui fallut quelques secondes supplémentaires d’observation pour que le scénario commence à se reconstruire. Il remarqua bien vite le bras pansé de son esclave, et, avec une certaine surprise, le sang présent sur ses lèvres blanches.  Yama se figea, venant effleurer ses propres lèvres du bout de ses doigts tout en observant celles tachetées devant ses yeux. Il n’avait pas fait ça…Ce n’était pas…
« Je le ferais... Après avoir veiller sur votre santé d'abord même si cela vous contrarie!

Il l’avait fait.
Il lui avait sauvé la vie alors qu’il aurait dû s’enfuir et jouir de sa liberté.

Ses mâchoires se serrèrent. Dans le silence, les bras de l’Hungry vinrent se poser autour de la silhouette inconsciente de Fuyuuki, se recroquevillant contre lui jusqu’à poser son front contre le sien.

-Imbécile…

Yama resta un instant ainsi, ses mains se crispant sur le kimono du bel endormi, le serrant entre ses bras, sa mine soucieuse comme il ne l’avait jamais montré.
Puis, il se détacha, ne voulant pas qu’il se réveille dans cet instant où il avait laissé tomber le masque.

Il faisait tout pour qu’il le hait et celui-ci lui sauvait la vie, c’était à n’y rien comprendre.

Reposant le dos de son crâne contre le sommet de son lit, Yama poussa un long soupir, passant sa main dans sa mèche qui couvrait une partie de son visage. Il se sentait encore un peu faible, avait une bonne migraine, mais il était encore de ce monde grâce à cet humain qui ne savait rien de lui et qui avait aidé la personne cruelle qu’il montrait. Que devait-il faire maintenant de cette dévotion pour le moins étrange ? Fuyuuki était un esprit belliqueux, incompréhensible. Il venait de faire un choix totalement invraisemblable, comme s’il désirait à n’importe quel prix rester asservi à lui. Pourtant ce n’était pas le cas. Et si Yama lui disait sous forme d’ordre de rejoindre les rebelles, il ne suivrait sans aucun doute pas le moins du monde. N’écoutait-il que les ordres qui l’arrangeaient ? Mais qu’avait-il trouvé de plaisant à le sauver ?

L’esprit de Yama ne trouvait aucune logique à tout cela et s’embrouillait.  
Dans tous les cas, il ne pouvait se permettre de montrer cette autre facette de lui. Même s’il y avait quelque chose…quelque chose qui lui donnait étrangement envie de briser sa couverture, jamais il ne le ferait.
Même si Fuyuuki semblait s’habituer à sa méchanceté gratuite, il devait persévérer.

Bien qu’il aurait voulu demeurer encore allongé, Yama passa son bras sous le torse de Fuyuuki et le ramena contre lui, le couchant à ses côtés avant de se retirer du lit. Il mit quelque temps avant de retrouver un équilibre certain sur ses deux pieds et se dirigea alors vers la salle de bain où il entreprit de se débarbouiller. En voyant son reflet, il remarqua à quel point son saignement de nez avait été abondant cette fois-ci…

Il revint un peu après avec une bassine d’eau au chevet de Fuyuuki. Cette scène avait pour lui un goût de déjà vu tandis qu’il s’accroupissait à côté du lit, venant prendre le bras bandé de l’humain pour l’examiner. Il retira son pansement et observa la blessure. Il avait dû être empreint d’une forte motivation pour s’infliger une telle chose par lui-même…

Passant son doigt sur la plaie, Yama rapprocha le bras de son visage et vint y déposer sa langue qui glissa tout le long. Le goût du sang séché vint titiller ses sens, mais, il avait dû être suffisamment rassasié puisqu’il n’en ressentit pas le besoin pressant de planter ses crocs. Combien de litre de sang Fuyuuki lui avait-il donc fait boire…

Les minutes laisseront le temps que la cicatrice disparaisse lentement.
L’Hungry reposa le bras sur le matelas, relevant ses yeux vers le visage assoupi du blessé. Il portait encore la trace du liquide pourpre qui avait coulé sur lui, et du sien qui teintait encore ses lèvres d’un éclat envoutant. Yama l’observa longtemps, silencieux, emplis de questions dont il n’avait la réponse. Il se rapprocha un peu, respirant l’odeur que laissaient ces marques pourpres sur sa bouche close. Avait-ce le même goût qu’il avait cru sentir dans son imagination ? Il se le demandait…
Son souffle eut juste le temps de se répercuter sur ces lèvres fines qu’il détourna le visage et se releva. Ce n’était pas le moment de divaguer…pas le moment de faire ça. L'humain pourrait se méprendre s'il se réveillait maintenant.

Il attendit alors, jusqu’à ce que Fuyuuki semble reprendre conscience. Il commençait à avoir l’habitude de faire ça, sa patience aussi. Et, au moindre frémissement de ses paupières, il lui jeta au visage, avant même qu’il ne soit complètement réveillé, un torchon imbibé d’eau, l’assommant par la même occasion de sa voix grave et autoritaire.

- Laves-toi.

Il le regardait avec un air de dégoût, l’air de dire « je ne veux pas d’un esclave aussi sale ». Les bras croisés, l’allure toujours aussi fière, on n’aurait pas dit que quelques  heures plus tôt, ce même personnage était aux portes de la mort, plus faible encore qu’un être humain.

- Pour que les choses soient claires ne t’attends pas à un remerciement de ma part ni à un traitement de faveur pour ce que tu as fait. Je ne considère en aucun cas que je dois quelque chose à un être de la race inférieure.

Son regard était dur, froid, autant que ses mots. Pourtant derrière cette carapace de glace qu'il avait tant l'habitude de porter, Yama savait très bien qu'il avait une dette envers ce Fuyuuki, et qu'il se devrait toute sa vie de trouver un moyen de la rembourser, jusqu'à ce qu'ils soient quittes.






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Sam 7 Mai - 16:40

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...

Voilà que je m'étais de nouveau évanouie dans les bras de mon détestable et imbécile de maître... Décidément, j'avais le don de toujours m'évanouir dans ses bras depuis notre rencontre, qui plus est ce fut la troisième fois!!! Il faudrait que je cesse cette habitude. Mais malgré que ce geste avait échappé à mon contrôle, je devais admettre que... Je n'avais jamais aussi bien dormi depuis ces dernières semaines où mes nuits tranquilles étaient devenu des cauchemars perpétuels... Plus particulièrement si je dormais seul dans les ténèbres... Les ténèbres était présente, certes, mais une présence m'avais aider à passer au travers de cette nuit qui fut la plus réparatrice et la plus tranquille depuis ces dernière semaines... Étrangement... Il fallait vraiment être désespérer pour que je dorme si bien dans ses bras à lui, pensais-je... Enfin! N'en parlons plus! J'osais espérer que ce petit événement ne se reproduira plus à l'avenir...

Je n'avais peut-être pas fait de cauchemars cette nuit, mais j'avais fait un rêve cela dit. Il n'y avait rien et il faisait noir, mais je me sentais emmitoufler dans une chaleur agréable, tendre et douce. J'avais cependant oublier durant ce rêve que je m'étais évanoui dans les bras de cet Hungry indigne. La silhouette qui était présente en revanche était difforme et incolore pour l'identifier comme étant mon maître ou qui que ce soit d'autre. Elle n'était qu'une présence floue... Soudainement, après un bon moment coller à elle, elle m'enlaçait tendrement. J'avais hésiter longuement. Troubler par ce geste, j'avais même figer et raidi un peu au contact... J'ignorais pourquoi, mais après un moment, je répondis en retour. Pourtant je n'appréciais pas ce genre de contact... Mais, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, ce geste m'avait procurer un bien être indescriptible que je fini par répondre timidement, l'enlaçant à peine... La présence à même adosser son front au mien.

Maintenant que j'y songe, à quand remonte la dernière fois qu'on m'avait enlacé de la sorte? Quand est-ce que j'ai eut droit à ce genre de tendresse? Ce sentiment de douceur et de sécurité? Étrangement, elle me rappelait ma mère. Ma mère... Oui, c'était donc là... Lorsque j'étais encore un enfant à ses côtés, je me souvenais qu'il n'était pas rare qu'elle me donnait ce genre d'attention. Me serrant doucement dans ses bras maternelles. Parfois adossant son front au miens. Cela avait durer jusqu'à ce que la ferme me capture et me sépare d'elle pour toujours... Ah maman... Tu me manques bien, mais quelques chose me dis que je ne te reverrai sans doute jamais... Cela m'attrista et pourtant je ne versais aucune larme. Je m'étais déjà fait à l'idée il y a longtemps... Le destin des humains était bien cruel et elle avait dû avoir une mort cruelle comme tout être humain... J'avais appris, à mes dépends, que le décès des humains étaient cruel. Cela aussi je l'ai accepter comme bien d'autre chose. Cependant, en guise de consolation, je me disais qu'au moins je partageais le même destin qu'elle.

La présence alors qu'elle m’entoure de sa chaleur elle m'avait murmurer un mot... Hm? Qu'a-t-elle dit? Me demandais-je n'ayant pas compris... Je me sentais si loin et fatiguer que je n'avais su prêter une oreille attentive... Tout ce que je sais c'est que c'était un mot. Un seul. De trois syllabes il me semble... Mais c'est tout... Sa voix me paraissait drôlement familier aussi... Mais je ne savais où la replacer... Drôlement lorsque cette présence s'éloigna de moi je ressentis de la tristesse... Pourquoi? Je ne comprenais pas. Je semblais troublé par cette expression sur cette forme humanoïde que je percevais dans ce rêve. Décidément, j'apercevais des choses bien étrange. Il faut dire que mon esprit était encore endormi par le dure labeur de la nuit dernière... Une nuit qui, pour l'heure, j'avais oublier qu'elle s'était produite. Elle fini par m'enlacer de nouveau m'allongeant cette fois. Elle pris mon bras délaçant quelque chose d'attacher après ce dernier. Elle se mit à le lécher, plus perturbant encore que cela ne me troublais pas... C'était à rien y comprendre. Mais je me ravisais rapidement me disant que les rêves n'avaient aucune logique quelconque. Même si certains prétendre qu'elles pouvaient être des prophéties... Foutaises qu'est cela. Après cette lichette, je sentis mon bras s'engourdir et guérir sous un picotement.

Le temps passait, mais je ne saurais dire combien de temps. Cette présence se rapprocha de ma personne. Ou de mon visage plutôt. Je sentis un souffle s'échouer contre ma mâchoire, mais la présence s'en était rapidement détourner, cela aussi me troublais pourquoi elle se détournerait si promptement?... Je me ramenais à l'appel me disant que ce n'était qu'un rêve et que la logique n'y était point là. Niant que cela pouvait être arriver dans la réalité, encore moins penser que c'était mon maître qui agissait ainsi et que c'était nullement le fruit de mon imagination.

Je passais un bon moment dans les ténèbres ensuite. Il ne s'était rien passer d'autre que cela. Bien à la vu de mon maître, je dormais paisiblement. Il semblerait que c'était avec raison que mon visage invitait à s'en approcher. Avec ma peau blanche comme neige, mes lèvres fines, scellées et teintées de cette couleur vermeil sécher. Il put admirer mes longs cils qui ornait mes paupières qui étaient closes. On aurait pu croire mort d'une mort paisible si ce n'était pas qu'on constatait mon torse se soulever lentement à chacune de mes lentes respirations que je faisais. Jusqu'à ce que mes paupières tressautaient pour évoquer mon réveil. Sur quoi je reçois en plein visage une serviette humide de quoi en faire un bon sursaut pris par surprise, mais je la ramassais. Dès lors j'entendis sa voix grave et autoritaire s'abattre sur mes oreilles à peine réveiller.

« Laves toi.

Le bas de mon visage cacher hormis mes prunelles le fusillait. Cela avait un arrière goût de déjà vu, je ne saurais le nier. Mais, alors qu'il était là, debout à m'observer avec mécontentement. Cela me reviens de nouveau... La nuit dernière j'avais perdu connaissance sur ce maître, pour qui, il y a juste hier, m'avait fait des avances perverses... Me voilà bien embarrasser et sentant ce sentiment pointer son nez je fermais les yeux et m'essuya les lèvres doucement. Faisant décoller ce sang sécher à mes lèvres. Qui plus est, la sensation d'avoir du sang sécher là était pour le moins, désagréable. Alors me voilà bien heureux d'être capable de laver mon visage. En même temps, j'en profitais d'avoir le visage cacher pour avaler ma honte. Honte pour laquelle, je ne voulais pas lui donner satisfaction de le lui montrer. Ça non! Je ne pourrais le supporter! Je ne m'éternisais pas trop et me calma rapidement. De plus, j'avais de nouveau un visage propre. J'ai poser cette serviette souiller dans le bol de mon sang qui ne tarderais pas à ce que je l'amène avec moi pour le nettoyer. Le dresseur me portait cependant toujours un regard sévère remplis de reproche... En plus de me voir comme une chose souiller. Par contre, sa colère est pour le moins bien curieux... Avait-il honte qu'un être humains lui avait sauvé la vie? Ce ne sera pas la première fois que ce genre de situation arrive pourtant! Même si ce n'est enregistrer nulle part historiquement parlant. Il était bien inutile de faire le fier pour une chose si futile. Sauf s'il était orgueilleux à ce point... Ce qui me paraissais plausible. Pour l'instant!

Il m'expliquait ensuite avec un ton bien rêche comme quoi il ne me devait rien et que je ne devrais certainement pas m'attendre à des remerciements de sa part... Mon pauvre avais-tu peur de perdre la face pour si peu? Franchement, si ce n'était pas que je venais à peine de me lever je glousserais bien par cette acte ridicule! À la place, je soupirais de manière exaspérer tout en me levant du lit. Je me levais sans problème et je pris la peine de replacer un peu mon kimono de façon convenable. En somme, j'étais en pleine forme et mon système avait eut l'occasion de régénérer tout le sang que j'avais donné hier. En revanche, je ne pouvais en dire autant pour mon maître, il m'avait l'air encore un peu affaibli... Je savais que si j'avais tarder plus longtemps, il serait mort. En même temps que de m'avancer dans mes pas lestes, suite à mon soupire, je lui adressais la parole sur un ton calme et froid comme à mon habitude.

« Ah........ Mon cher maître vous avez décidément la mémoire bien courte...

Je prenais une pause dans mes paroles pour faire quelques pas jusqu'à je sois d'une distance raisonnable pour reprendre la parole de nouveau.

« Loin de moi de réclamer de vous une quelconque dette, ni de remerciement et encore moins des faveurs à m'accorder pour cette acte de bravoure comme le qualifieraient mes paires asservis, ou bien de folie si on observe le point de vu de mes comparses dissidents. Je n'ai fait que mon devoir en tant qu'esclave uniquement. Voilà tout! Même que si ça se trouve, c'est moi qui devais rembourser une dette envers vous.

Je le laissais réfléchir quelques instant constatant sa réaction avant de poursuivre en grinçant légèrement des dents.

« Vous m'avez sauver la vie contre mon gré, et j'ai sauver la votre, même si cela semble vous a contrarié... Il faut croire que je ne suis pas le seul dans cette humble demeure qui désir se faire enlacé par la mort ou bien je me trompe?

Tout comme avec un enfant ou un arriérer, je lui laissais un autre moment de réflexion. Une pause plus longue que la première le regardant droit dans sa prunelle de sang de mon regard perçant, mais calme.

« Maintenant plutôt que de gaspiller votre énergie à me reprocher d'une chose que je n'aurais pas songer faire moi-même, tel l'image de l'être si arrogant que vous percevez de moi, profitez plutôt du fait que vous êtes encore en vie. Réjouissez vous du fait que la nuit dernière n'est été votre dernière nuit dans ce monde cruel. Remercier qui bon vous semble, sauf moi, car je me passerais bien de votre reconnaissance; je n'ai fait que mon devoir un point c'est tout!

Je pesais bien mes mots avec calme et froideur. Je m'assurais qu'il comprenne bien la chose avant de m'atteler au travail qui m'attendait.

« À présent, si vous le voulez bien, j'ai beaucoup à faire avant de me laver et de me changer.

Dis-je en regardant mon kimono de nacre souiller de mon sang mêler au siens et d'une manche déchirée. Ce vêtement était bon à jeter ça c'est certain! Pour le moment ça devra attendre. Je reposais mon regard de nouveau sur l'Hungry ensuite pour observer son torse fixement, m'apercevant de la corde qui y était encore accrocher au niveau de ses pectoraux. Encore une autre erreur de ma part...

« À commencer par vous débarrasser de cela. Cela vous gênerait-il de lever les bras, je vous pris?





Dernière édition par Fuyuuki Hyoura le Mar 2 Aoû - 22:00, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Mar 2 Aoû - 12:21

avatar
Dresseur Rebelle

Sexe du personnage : Masculin
Messages : 44
Date d'inscription : 11/09/2014
Localisation : Dans mon bain...avec beaucoup d'eau~






Étrangement, Fuyuuki ne broncha pas lorsqu’il reçut en plein visage le torchon imbibé d’eau, sommé par un ordre de se laver. Même si Yama ressentait son regard fusillant posé sur lui, l’humain semblait plutôt satisfait malgré lui de pouvoir essuyer sa peau salie par son propre sang.
Mais le silence dans lequel il semblait plongé ne dura pas.

Cet esclave n’en avait pas perdu de sa langue bien pendue. À peine l’Hungry avait repris la parole que l’esprit belliqueux et plus que bavard de Fuyuuki s’était réveillé, prêt à remballer les moindres dires de son maître. Il avait vraiment l’art de faire un discours pour répondre à trois paroles. Il y avait de quoi embrouiller les esprits, ou au contraire, les rallier. Chaque fois qu’il ouvrait la bouche, il ne faisait que le persuader un peu plus de l’utilité dont il pourrait faire preuve dans la rébellion.

« Vous m'avez sauver la vie contre mon gré, et j'ai sauver la votre, même si cela semble vous a contrarié... Il faut croire que je ne suis pas le seul dans cette humble demeure qui désir se faire enlacé par la mort ou bien je me trompe?

Fuyuuki se trompait, il n’avait aucune dette à rembourser, et se trompait encore plus en pensant que Yama désirait peut-être, au fond de lui, que la mort l’emporte. Il n’avait nullement envie de mourir. Surtout pas maintenant, il avait encore tant de choses à faire et à apporter à la rébellion qui n’avait pas encore commencé. Il se devait de se maintenir en vie, ne serait-ce que pour cela. Pour autant, en choisissant cette voie, il s’était préparé à la mort qui l’accueillera sans doute plus tôt qu’il ne le voudra. Il suffisait que l’on découvre son double jeu et il aurait peu d’espoir quant au sort qu’on lui réservera. Il n’avait donc pas peur d’elle. En revanche, il craignait la mort de Fuyuuki qui pouvait être un élément important,…plus important que lui. Et il avait été surprit de son choix. Pourquoi donc l’avoir sauvé à défaut de retrouver sa liberté…Il ne comprenait étrangement pas cet humain malgré les explications qu’il pouvait lui fournir…


« Maintenant plutôt que de gaspiller votre énergie à me reprocher d'une chose que je n'aurais pas songer faire moi-même, tel l'image de l'être si arrogant que vous percevez de moi, profitez plutôt du fait que vous êtes encore en vie. Réjouissez vous du fait que la nuit dernière n'est été votre dernière nuit dans ce monde cruel. Remercier qui bon vous semble, sauf moi, car je me passerais bien de votre reconnaissance; je n'ai fait que mon devoir un point c'est tout!


Profiter d’être encore en vie…Se rendait-il compte de ce qu’il lui disait ?

« À présent, si vous le voulez bien, j'ai beaucoup à faire avant de me laver et de me changer.
« À commencer par vous débarrasser de cela. Cela vous gênerait-il de lever les bras, je vous pris?

Yama observa Fuyuuki se rapprocher de lui, sans faire mine de bouger. Il se contentait de le regarder alors qu’il se souvenait de la présence de cette corde à laquelle il restait attaché. Il lui aurait suffi d’un bon coup de katana pour s’en défaire plus tard, mais il n’allait pas se priver de la soudaine dévotion de son esclave. Une idée lui venait à l’esprit. Il lui restait une chose avec laquelle il était certain d’éveiller le dégoût et la haine de l’humain envers le Hungry qu’il était. La seule chose qu’il voyait désormais pour arriver peut-être à ses fins, pour l’amener à haïr sa race plus encore que celle des humains.
Ainsi, lorsqu’il eut levé les bras docilement et laissé l’esclave le défaire de la corde, il les rabaissa soudainement, faisant de cette silhouette fine sa prisonnière tout contre son corps. Ses mains baladeuses longèrent la ligne de son dos pour venir se caler dans la courbure de sa colonne à la limite de son fessier.

- Mais dis-moi voir…tu as bien dit que tu étais déterminé à prendre soin de moi ? Tu sais, pour que je reste en bonne santé j’ai besoin de bien d’autres choses…

Yama venait glisser sa bouche près de son oreille pour lui murmurer suavement ses mots vicieux.

- Et puis tu m’as toi-même conseillé de profiter d’être encore en vie...


Il savait que Fuyuuki détestait ça, qu’il détestait cette proximité. Il lui avait d’ailleurs fait un marché pour lui laisser l’accès à ses précieux livres en profitant de cela. Finalement, c’était la technique à laquelle il revenait inéluctablement puisque c’était ce qui semblait fonctionner le mieux. Alors il allait l’approcher sans cesse et attendre qu’il le rejette à chaque fois jusqu’à ce qu’il ne puisse plus supporter sa haine à son égard. À cet instant, il préférera encore se rallier aux humains que de continuer à vivre sous le joug de ces Hungrys pervers…

- Ne désires-tu pas servir correctement ton maître ? Et puis…tu auras de la lecture en récompense, ne l’oublie pas~





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   Mar 30 Aoû - 3:29

avatar
Esclave

© crédit : Natsuno Yuuki/Koide © Shiki
Doubles-Comptes : Kazumi Valvare
Fiche : Ce que je suis...
Journal : Ce que je fais de mon temps...
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 158
Date d'inscription : 07/06/2014
Age : 24
Localisation : À la demeure de mon maître, qui sait pour combien de temps...

Mon maître ne répondit point à mes spéculations durant mon sermon. Il m'écouta et soudainement sa colère se calma aussi soudainement qu'elle était venue... Ce qui me rendis confus, je le regardait étrangement d'un sourcil lever... D'ailleurs, il semblait insatisfait de ma réponse... Pas qu'il semble avoir deviner que c'était un mensonge. Juste, insatisfait... Comme si malgré cela sa question silencieuse resta sans réponse... Bien qu'à ce stade, je ne connaissais point cette question si nébuleuse... Enfin qu'importe! J'y songerais plus tard durant la journée. Une fois que j'avais finis de parler, je lui glissais une requête qui était en son intérêt. Docilement, mon maître leva les bras, je m'approche de quelques pas de lui pour lui défaire ce nœud. Je ne dis plus rien et je fixais mes doigts au travail défaisant ces loupes avec aisance. Le nœud était tenace, mais pas impossible à défaire. J'ajouterais que couper cette corde solide aurait été un horrible gâchis.

Au moment qu'elle tomba lourdement à nos pied... J'étais piéger dans ses bras fermement... Je n'eus même pas le temps de commencer à tourner les talons qu'il m'avait enlacer d'une telle vivacité que je le heurte solidement contre son corps bien découpé. Bien coller contre lui, sa chaleur m'envahissait et m’écœurait... J'étouffais d'être si proche! Je le sentis descendre caresser mes reins et le bas de mon dos de ses mains lubriques. À son contact, je me raidi et je frissonnais de dégoût jusqu'à en dresser chaque mèche de mes cheveux sur ma tête! Suivis d'une chair de poule chaleureuse. Pour ce qui est de mon esprit, je fus sous l'emprise d'une honte sans pareille! Ma honte découle d'une certaine note à ce tout, mais je préfère pas y songer plus longtemps et je l'enterrais donc sous ma rage et mon dédain... Je savais à quoi m'attendre! De plus ce murmure qui se voulait sensuel à mon oreille ne fit que confirmer ce que je craignais. En plus, de retourner mes propres mots contre moi... Ce satané de sauvageon en chaleur! Il va me faire regretter d'avoir été un sale couard la nuit dernière!

Le salop! Il avait dépasser les bornes! Comme plusieurs de son espèces, soit. Je dois bien avouer que j'ai été bien déçu de sa similarité avec ses congénères. Je n'avait pas laisser les autres me toucher. Je me voyais mal faire une exception avec celui-ci. Il n'avait aucun droits de me prendre dans ses bras de la sorte non plus... Encore moins de me caresser ainsi! Tout de lui était indigne de m'infliger cela... Tout cela pour se "soulager" et "profiter de la vie"... J'aurais sans doute dû prendre en compte qu'il l'interpréterait de cette façon... Surtout dans sa chambre... Peut-être qu'en caressant la peau de ma cuisse hier soir à éveiller son appétit de luxure... Qu'importe! Ce droit qu'il semblait vouloir convoité, je le lui interdirais. Pourtant, lui, contrairement à ses prédécesseurs indignes, il aura droit a un rejet plus violent que de simples mots tranchants, des attaques ordinaires ou une fuite à son insu. Je ne voulais pas en arriver là, mais il ne me donnait plus le choix, si je veux m'en sortir sans qu'il me soumette à ce qu'il s'apprêtait à me faire subir. C'était à croire qu'il faisait exprès de me pousser à bout! Non... Il le faisait exprès!!! Raison de plus d'accroître ma haine envers ce vile sauvageon. Je ne ferais pas mon couard deux fois... J'attaquerai cette fois! Si je devais avoir recours à ces méthodes que j'avais abandonnés, il devinerait sans doute que j'avais déjà été un rebelle autrefois. Étant dresseur, quelques uns avaient dû croiser son chemin et saurais reconnaître l'un des notre sans problème. Je le regretterais de lui montrer mon vrai visage, mais néanmoins la victime, ce ne sera pas moi, ce sera lui. Blottis contre lui je lui lance un avertissement de ma voix tremblante de colère.

« Lâchez-moi...

Je faisais fit de ses provocations pour l'instant. Je ne me répéterai pas non plus pour mon avertissement. Il verra enfin de quel bois je me chauffe et malheureusement, je devrais lui montrer ce qu'un humain pouvait faire, même si ma force ne saurait rivalisé la sienne... Je saurai néanmoins exploiter ses points faibles. Ces créatures aussi surnaturels soient-ils, ils ont les mêmes points faibles que leurs ancêtres génétiques; nous les humains. Je serais sans doute un peux rouillé et moins précis, mais ce sera mieux que de le laisse faire de moi ce qu'il veut.

Tel que je l'avais prédis, il ne comptait pas me lâcher, c'était même tout le contraire et il semblait vouloir aller plus loin... Très bien! Si c'est ce qu'il veut je lui donnerait un avant-goût. Je cessais mes tremblements de colère et de honte pour passer mes mains sur sa nuque le lui caressant une certaine sensualité. Je me lovais contre lui un peu plus cambrant mon creux du bas du dos sous sa caresse. Je me surélevais légèrement sur la pointe des pieds. Je blottis ma tête dans son cou lui offrant quelques tendres baisers suave. Il ne devait pas s'attendre à cela. Ce qui en fera une diversion efficace. Très efficace! Pendant ce temps, je cherchais ces points de pressions à la base du cou les caressant doucement de mes doigts... Puis, soudainement, la distraction s'arrêta là pour passer à l'attaque! J'avais repéré ce que je voulais.

Du moment que j'avais trouver son point faible à la base de son coup, j'appuyais avec précision sur ce point de pression qui lui faisait ployer le genoux. Si j'aurais appuyer plus fort il se serait évanoui, mais comme je suis rouiller je n'ai pu arriver à se résultat. Cela dû le surprendre, mais je n'attendrai pas qu'il s'en remette pour une contre attaque! Maintenant qu'il était un peu plus bas, je pouvais atteindre un nouveau point faible malgré mes chaînes. J'enchainais donc rapidement avec un coup de genou juste au dessus du sien pour toucher un second point de pression qui lui fit perdre l'équilibre. À partir de maintenant il allait me lâcher pour tenter de retrouver sa stabilité avec ses bras, un simple réflexe quoi de plus normal. Je me glissais sur le côté que j'avais frapper. Pour dégager la trajectoire de sa chute. En le voyant tomber vers l'avant j'empoignais son bras quatre points au dessus de son coude pour évité qu'il ne m'attrape et l'entraine avec lui dans sa chute. Si jamais, il avait réfléchis assez rapidement pour ce faire. Point de pression numéro trois entre mes doigts que je pressais fermement avec mon pouce. Quoi que j'avais pas besoin d'une force monstrueuse pour lui infliger de la douleur. Je n'avais besoin que de précision, de fermeté et de rapidité. Au même moment dans sa chute, de mon autre main libre, j'empoignais ses cheveux avec une violence insoupçonné pour laquelle j'en était capable. Puis, je repoussais son bras et tirais ses cheveux vers le sol. Accélérant sa chute et renforçant la gravité qui le rattrapait. Tombant de plein face, tête première au sol, je le retournais pour asséner un coup de grâce d'un coup de talon au pubis question de calmer ses envies perverses... Il se rendra compte bien vite qu'un coup de talon sur l'os pubien était bien plus douloureux qu'un simple coup aux burnes. Encore, il n'était pas à sa pleine puissant de son élan comme je suis limité par ces maudits maillons de métal liant mes chevilles.

Tout s'était passé si vite que j'en avais le cœur à la gorge et un peu le tournis... J'étais essouffler davantage par stresse ressentis que par le petit manège que je lui ait fait subir. Il y a longtemps que j'avais utilisé ces techniques. Mais je les ait appliqué. mieux que je ne l'aurais cru... Comme si je n'avais jamais cesser de me battre... J'en fus à la fois reconnaissant et mécontent... Après ça s'il n'avait toujours pas compris, il était un véritable bon à rien... Un Hungry écervelé, pire que d'ordinaire. Bien que j'aurais préférer ne jamais plus y avoir recours; à ce savoir de sauvageon... Je m'en mordais la lippe fermement, serrant les poings blanchissant mes jointures, mes frêles épaules crisper tremblait. Voilà de quoi j'avais l'air lorsque j'étais repousser dans mes derniers retranchements... Et j'en avais horreur! Je pris toutefois une bonne inspiration pour calmer mes tremblements de colère et de honte... Je m'assis sur lui en califourchon sur son torse alors qu'il devait souffrir l'agonie. Puis, d'un geste soudain, ma main saisissait deux points juste sous l'os de sa mâchoire fermement. Les pressants! Ces points-là lui priverait de parler tout en lui infligeant un inconfort prononcé. Il ne lui privait pas pour autant de respirer si tel était mon but j'aurais employer une autre manœuvre.

Tête baissée, ma chevelure violette lui bloquait la vu sur mes iris de glace. Ma poigne était solide mais elle tremblait à nouveau. Je mourais d'envie d'hurler, le couvrir d'injures même si cela veut dire qu'il me faudrait régresser mon langage noble à celui d'un vulgaire marin, de blasphémer, puis finalement je voulais le maudire... Mais je ne le fit pas, du moins pas totalement. Le hurlement en moins. Je conservais alors le peu de sang froid que j'avais... Ça lui ferais sans doute trop plaisir que j'expose si passionnément ma furie. Il avait voulu me chercher?! Apparemment, il m'avait trouver! Je ne redressai pas la tête pour autant, ma voix fut tremblante de colère, quoi qu'encore calme. Je tenais encore pour ne pas éclater...

« Le chien gâteaux que vous êtes doit avoir calmer ses envies pas vrai? ... Si l'enfoiré que vous êtes vouliez que je vous méprise, vos efforts sont inutiles! Là tout de suite vous m'envoyer vers une voie que je refuse de prendre quoi qu'il m'en coûte... Il est hors de question que j'agisse comme ces ordures rebelles!!! Par contre toutes mes félicitation mon cher connard, vous avez étiré ma patience à bout! Et j'ai très peu de patience pour les minables comme vous...

Mais ça ne durera pas. Quand je repense à tous ces événements qui se sont passés depuis que je suis son esclave. Rien ne m'encourageais désormais à rester. Pendant un moment, quelque chose me disait qu'il était différent et me voilà affreusement déçu. J'avais tant de questions qui me tourmentait si bien qu'elles m'en donnaient la migraine. Pourquoi agir ainsi? Quel est son but? Que peut-il bien en tirer de tous ça? Pourquoi sagement attendre ainsi avant de frapper? La question qui revenait le plus était celui sur son objectif. J'ignore la réponse et je doute même que je veille la connaître. Fort heureusement! Je pris une nouvelle inspiration redressant ma tête légèrement, le fusillant droit dans les yeux. Mon regard impétueux brûlait d'une rage flamboyante si bien que c'était tout mon visage qui se déformait sous la dominance ma fureur bien présente. Pourtant mon regard était aussi vitreux... Il doit être le second à me voir dans cet état; aux bords des larmes. Son enlacement bien que pervers, m'a dégoûter pour d'autres raisons que je ne voulais pas m'admettre... Qui plus est, avec le rêve que j'avais fait cette nuit, cela n'aidait pas à cacher plus longtemps le deuil que je n'avais jamais entamé... Je m'étais bien fait à l'idée que je ne la reverrai jamais, mais sans en passé par mes sentiments à l'égard de sa disparition permanente. Elle me manquait si terriblement... Puis, soudain, j'explosais serrant mon étreinte sur son larynx avec ma main tremblante.

« Vous m'êtes indigne dans tous les points de vues! Tout ce que je veux c'est la PAIX! Vous êtes un pitoyable crétin imbécile si vous n'aviez toujours pas compris cela! Cette histoire de partager mon opinion? Ah! Ce n'est rien de plus qu'un mensonge risible. Comme bien des choses que vous aviez dites. Un putain de crétin d'ingrat de menteur misérable! Oh! J'oubliais! Pour ma soit disant "récompense"? Empalez vous avec! Pour ce qui est de prendre soin de vous? Finalement, assurez-vous en tel le crétin d'irresponsable pitoyable que vous êtes et laissez vous crevez! Et vos besoins si "vital"?! Prenez votre catin de main la plus habile et aller au Diable comme tous les autres égocentriques de ce bas monde!

Je fini par un bon coup de cracha en plein visage tel le sauvage que j'étais réellement... Le voilà mon vrai visage, j’espère qu'il se sent choyer et fier! Pensais-je sarcastiquement. Il est le second Hungry royaliste douteux ayant été témoins d'autant d'incivilité de ma part. Plus que simplement déçu comme à chaque fois, j'étais plonger dans une rage rouge. Je voyais rouge et je crois qu'on l'a un peu plus que remarquer... Simplement aux sens figurer cependant... Mes iris étranges n'avaient pas de nouveau repris cette teinte rougeâtre depuis cette mésaventure dans une boîte en bois et de vitre. Intérieurement, je le maudissais d'avoir réussi de m'avoir pousser à bout si bien que j'ai dû avoir recours à la force, de m'avoir fait rappeler ma nostalgie de la seule être humaine qui m'étais chère et précieuse en ce bas monde, sans parler de me couvrir de honte à plus qu'une reprise en plus de m'avoir fait regretter avoir eut le courage de le laisser pour mort! Si seulement j'en avait le courage de le finir maintenant!! ... Je ne l'avais pas, j'en étais incapable même maintenant et son cas n'était pourtant pas particulier, ce serait pareil pour quiconque...

Ceci était mes ravissants adieux à ce salopard perfide d'Hungry qui sera éventuellement mon ex-maître un comme parmi tant d'autre. Hors de question que je finisse violer ou que je devienne son joujoux plus longtemps! Je me souviens même d'avoir vaguement vu en cuisine quelque chose qui me serait utile pour retirer ces chaînes que j'avais à mes pieds. J'attendais juste le bon moment pour le faire dans son dos. Je n'aurai point cette occasion cette fois. Je me dirigerai là en premier avant de quitter cette demeure. Je serais fou d'y restez une seconde de plus! Ce soit disant maître n'avait rien d'intéressant! Il était même tristement ordinaire. En dépit qu'il a battu des records sur certains aspects. Malgré cela, il m'était d'un ordinaire banal et impertinent. Encore heureux que je parte sans connaître le destin qu'il me préparait! Cela aurait pu être pire!

Donc, je relâchais sa gorge que je tenais si fort lentement. Ma main tremblante. Toujours assis sur lui, je m'apprêtais à me redresser tout en allant en direction de la sortie d'un pas déterminé et saccadé transparaissant ma mauvaise humeur! On serait aveugle qu'on comprendrait au son de mes pas dans quel état émotionnel j'étais! Est-ce voilà la fin de mon aventure avec ce pervers aux sautes d'humeurs incroyablement imprévisibles? Ou me prendra-t-il d'assaut endurant ses maux pour me faire payer chèrement mon attitude qui avait dépassé les bornes?



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura   

Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
 

knowledge will find me anywhere I go |Pv. Yama Hyoura

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» (akhésa) ✚ those who don't believe in magic will never find it.
» Glorfindel • Mornie utúlië... believe and you will find your way
» I've been dreaming for so long, to find a meaning to understand.
» (AGADRIEL) i'm gonna stand by you even if we can't find heaven
» Will you come find me if I crash and burn? — Siobhán

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
You're my Toy, Little Thing :: Hellena :: Quartier d'habitation :: Maison Hyoura-

Nos partenaires
Logo 88*31Bound Souls