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 Aya Miyu, Beauté Féline [Terminée]

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MessageSujet: Aya Miyu, Beauté Féline [Terminée]   Mar 28 Juil - 14:44

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Danseuse exotique

© crédit : Rei Hino - Sailor Moon
Doubles-Comptes : Lully Rainfall - Sora Tatsuya
Fiche : Miaou ♥️
Journal : Venez découvrir une petite fleur exotique ♥️
Sexe du personnage : Féminin
Messages : 15
Date d'inscription : 28/07/2015
Age : 35

Miyu Aya
Age
25 ans
Age d'apparence
22 ans
Groupe sanguin
O-
Sexualité
Encore inconnue
Race
Hungry
Métier
Danseuse Exotique sous le nom de Soraya – Espionne à ses heures
Allégeance
Prêtre de Vahsi donc Rebelle
Feat
Rei Hino - Sailor Moon
Physique
C’est fait, vous avez les yeux sur moi ?... Ne détournez pas le regard, je sais que vous me trouvez à votre goût !... Qu’est-ce qui vous plaît le plus chez moi ? Ma chevelure de soie noire si longue que je suis obligée de la relever en permanence pour qu’elle n’effleure pas le sol ? Les traits réguliers de mon visage ? Mes yeux couleur améthyste que je prends plaisir à revêtir de lentilles rosées pour me parer de ce regard sanguin qui attire et intrigue tant ? Mes lèvres délicatement ourlées qui peuvent aussi bien dessiner un sourire mutin que dévoiler mes crocs ? Ma peau de porcelaine qui dénote mon appartenance à la race dominante sur l’île ? Rien de tout ça ?... Bande de petits coquins, seraient-ce mes courbes qui vous intéressent ? Je sais que bien des hommes – et des femmes aussi - n’ont d’yeux que pour ma poitrine généreuse, ma silhouette souple qui dénote mon activité de danseuse, les courbes élégantes de mes hanches et mes jambes à la fois galbées et interminables !...Mes goûts en matière de vêtements ?... Oh, voudriez-vous me faire un présent ?... Pour ce qui est de tous les jours, je porte des vêtements dans lesquels je suis à l’aise, mes formes sont déjà suffisamment visibles pour que j’ai besoin de les exposer plus que nécessaire mais je n’en néglige pas pour autant ma féminité. Par contre, dans mon travail, je suis prête à toutes les excentricités pour mes clients si nécessaire. Voilà, vous savez tout de moi ♥
Caractère
Mon prénom, Aya, signifie beauté sauvage et je trouve qu’il me va comme un gant.
Depuis mon enfance, à quelques rares exceptions, je n’ai jamais fait que ce que je voulais.
D’ailleurs, je ne me prive pas de frapper et de me servir de mes crocs – ou de toute arme que j’aurais sous la main – pour me défendre si ma vie est en danger ou si je vois quelque chose qui ne me plaît pas.
Je n’hésite pas à franchir certains interdits si je l’estime nécessaire – je n'ai pas hésité à commettre de petits larcins dans mon enfance pour ne pas mourir de faim par exemple – et que les risques sont minimes.
On me croit souvent vénale à cause du métier que j’exerce mais pourquoi ne pas monnayer un art que l’on exerce au prix fort si l’on dit de vous que vous êtes la meilleure de tout le royaume ?
Et je sais que l’argent n’achète pas tout, je ne suis pas matérialiste, du moment que j’ai suffisamment pour vivre à mon aise, je n’hésite pas à en faire profiter ceux qui n’ont pas la même chance que moi.
En dépit de mon apparence sulfureuse, je suis – à en croire le prêtre de Vahsi – une fille bien, à part les mordre pour assouvir ma soif de sang je ne ferais pas de mal sciemment à un humain.
J’ai été moi-même domestique un bref moment, j’ai donc une vague idée de ce qu’ils peuvent ressentir à être traités comme des animaux depuis leur enfance.
Je n’apprécie pas le pouvoir en place parce que tout est réservé à une élite qui se complaît dans sa richesse et son pouvoir – la même élite que je saigne avec joie aux quatre veines grâce à mes talents de danseuse - mais de là à vouloir voir couler le sang littéralement… je ne sais pas si la liberté des humains mérite un tel prix.
Comme toute femme, j’éprouve des sentiments bien sûr : répulsion pour ceux qui bavent devant moi sans retenue, amusement devant ceux qui rougissent ou ne parviennent plus à aligner une phrase intelligible en ma présence, méfiance vers ceux qui font appel à mes services pour la première fois, tendresse et bienveillance envers les humains, ressentiment envers ceux qui les font souffrir plus que de raison et colère vers ceux qui se croient tout permis en raison de leur rang ou de leur fonction.
L’amour dans tout ça ?... Eh bien… Je commence à me demander si je n’éprouve pas de tendres sentiments envers cet homme à qui je dois beaucoup…
Mais ce prêtre qui m’a élevée comme sa fille peut-il réellement accepter les sentiments d’une danseuse telle que moi ?... Je ne sais pas et je préfère donc les garder enfouis dans mon cœur pour l’instant…
Histoire
Qui a dit que tous les Hungrys naissaient riches et puissants ?
C’est totalement faux et j’en suis la preuve incarnée !...
Pour bien commencer, je ne connais pas mon père, ni son nom, ni son visage ni quoi que ce soit, je ne l’ai jamais vu.
La seule chose que ma mère a daigné m’en dire, c’est qu’il était un de ses clients et qu’il était noble, rien de plus.
Eh oui, celle qui m’a donné le jour travaille, on n’est pas tous des sangsues oisives aux poches bien remplies et autant dire qu’elle n’a pas l’emploi le mieux considéré dans notre société.
Avant ma naissance, elle était déjà danseuse dans les tavernes de la ville, ondulant gracieusement devant les hommes pour récolter argent pour vivre et cadeaux pour le plaisir.
Il va de soi que l’on s’attache aux plus généreux de ces clients pour le confort matériel qu’ils vous apportent et mon père était l’un de ceux-là.
Mais, à en croire ma génitrice, il n’a rien voulu entendre quand elle lui a annoncé qu’elle était enceinte de lui et a disparu de sa vie alors, peut-être n’a-t-il pas voulu croire qu’il était son seul amant du moment ?

Quoiqu’il en soit, ce rejet l’a profondément blessée et à l’heure actuelle, j’ai l’impression qu’elle m’en veut toujours d’être née, combien de fois m’a-t-elle reprochée d’avoir bouleversé sa vie et altéré son corps depuis ma naissance ?
D’ailleurs je serais sans doute morte de faim si les autres danseuses avec qui elle partageait – et partage toujours – un logement en face de la taverne où elle s’exerce n’avaient pas eu pitié de moi.
Autant dire qu’un petit appartement où vont et viennent à toute heure des danseuses exotiques n’est pas le meilleur lieu de vie et d’éducation qui soit, aussi ai-je pris l’habitude d’aller gambader dans les rues comme tous les enfants dont on ne prend pas soin correctement dès que mes jambes m’ont portée suffisamment pour aller là où je voulais.
Je ne me rappelle plus comment mes pas m’ont guidé au temple de Vahsi mais c’est ainsi que j’ai fait la connaissance du prêtre qui officie là-bas.
Quand il m’a demandé ce que je faisais là toute seule, j’ai maugréé que personne ne voulait de moi et j’ai le sentiment aujourd’hui encore que ma solitude l’a touché sincèrement car il m’a proposé de venir au temple quand je le désirais.
A compter de ce jour, je suis venue régulièrement au temple afin de voir ce prêtre, comme un père de substitution il a veillé sur moi, m’a appris à lire et à écrire, espérant que je trouverais un jour un emploi qui me permettrait de me sortir du ruisseau.

J’avoue qu’en dépit de ses efforts la première chose que j’ai apprise a été de me mettre à chaparder sur les étals des marchands pour ne pas mourir de faim.
C'est peut-être pour leur échapper que j'ai appris si tôt à être leste dans mes mouvements...
Ma mère n'avait pas d'esclave attitré, les gérants des tavernes ne nous laissaient nous sustenter sur leurs esclaves que pour éviter de payer les danseuses pour leurs efforts.
Autant dire que j'ai cru plus d'une fois que ma soif de sang allait me dévorer de l'intérieur, nous devions bien souvent nous contenter de ce sang froid que les Hungry peuvent acheter... quand nous en avions les moyens.
Ce n'était pas bon mais au moins ça calmait la soif dévorante que je ressentais.
Ensuite à l’adolescence, j’ai réussi à me faire engager comme domestique chez des bourgeois mais être traitée comme une humaine alors que je suis une Hungry était si humiliant que j’ai préféré abandonner cette voie.
Un jour où j’avais claqué la porte d’un de mes employeurs, furieuse de ne pas avoir encore réussi à obtenir suffisamment d’argent pour prendre mon envol, l’une des colocataires de ma mère s’est moquée de moi en me disant qu’avec le corps que j’avais, si j’acceptais de danser comme elle, gagner l’argent dont j’avais besoin ne serait plus qu’une question de temps.
J’avais bien sûr remarqué les regards qu’on m’adressait depuis que je commençais à devenir femme, je ne sais plus d’ailleurs combien de fois j’ai étalé ma main sur le visage d’un type qui voulait me proposer de l’argent contre mes faveurs.
Mais danser contre de l’argent… Après tout, pourquoi pas ?... J’en ai bien sûr parlé au prêtre et ça ne lui plaisait guère mais il savait déjà qu’il ne pourrait pas m’en empêcher si je le voulais vraiment.
A défaut d'un emploi qui me convenait, j’ai donc appris les arts de la danse exotique avec les colocataires de ma mère dans le secret de leur appartement miteux, autant dire que cela les amusait, elles ne m’ont sûrement jamais prise au sérieux…

Mais je n’oublierais jamais leur regard – ni celui de ma mère – la première fois que je me suis produite sur scène sous le nom de Soraya.
Je n’étais pourtant pas à l’aise dans cette tenue que je jugeais alors trop légère à mon goût et pourtant les applaudissements et les sifflements d’admiration des clients ont fusé, j’ai ramassé plus d’argent en une seule soirée que durant des semaines en tant que domestique.
Bien vite, ma réputation de danseuse s’est faite – au grand plaisir des gérants des tavernes d’ailleurs – chaque fois que je dansais, la salle se remplissait et tous ces hommes n’hésitaient pas à vider leur bourse pour pouvoir me voir onduler un peu plus près d’eux.
Je me réjouissais de ce pouvoir, ils étaient prêts à tout pour me toucher des yeux sans avoir toutefois le droit de tendre ne serait-ce qu’un doigt pour m’effleurer.
Autant dire qu’avec cette manne, j’ai enfin pu quitter le logement de ma mère et briser à tout jamais mes liens avec elle, autant dire qu’elle n’appréciait pas que j’empiète sur ses plates-bandes.
Mais je m’en moquais, j’avais plus d’argent que jamais je n’en avais eu et ce n’était pas fini.
Un soir, un des Hungrys qui venait me voir danser régulièrement m’a proposé une somme que je n’aurais jamais imaginée même dans mes rêves les plus fous pour venir danser pour lui seul, chez lui.
Bien sûr, je ne suis pas une oie blanche, je sais ce que peuvent avoir les hommes derrière la tête et je me suis rendue là-bas avec un poignard d’ornement comme accessoire de ma tenue légère, prête à m’en servir si nécessaire.

Mais tout s’est passé comme convenu et depuis lors, je délaisse fréquemment les tavernes pour devenir la danseuse personnelle d’un soir d’un homme quand je ne suis pas conviée comme attraction pour les invités lors des fêtes et des banquets donnés par de riches Hungry.
Toutefois, alors que ma notoriété dans mon art n’est désormais plus à faire et que j’ai mes entrées partout en Hellena, je ne me serais pas attendue à ce que le prêtre de Vahsi lui-même- ce prêtre à qui je dois tant et dont je fréquente toujours le temple régulièrement - fasse appel à moi pour un service… très spécial.
Il m’a demandé… de tendre les oreilles aux dires de mes clients et de lui rapporter tout ce qui pourrait avoir trait à la rébellion dans leurs conversations.
Jamais je n’aurais pensé cet homme au service du culte de Vahsi capable d’aider la rébellion… mais j’ai accepté !
Après tout, même si aujourd’hui je ne manque plus de rien, je n’oublie pas le ruisseau dont je suis sortie et les petites gens sont à peine mieux traités que les humains, si ces derniers renversent l’ordre établi, peut-être que nous pourrons prétendre à plus d’égalité entre nos deux espèces.
Je ne prends aucun risque en lui transmettant des informations oralement sous le couvert de mes visites régulières et bien malin celui qui devinerait que sous mes courbes de danseuse se cache en fait une petite espionne prête à épier tous vos faits et gestes, n’est-ce pas ?...
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MessageSujet: Re: Aya Miyu, Beauté Féline [Terminée]   Mer 5 Aoû - 13:17

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Reine d'Hellena

© crédit : Yuuko by Clamp
Doubles-Comptes : Opale Ashfort, Laeren Tatsuya
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Journal : Mon journal
Sexe du personnage : Féminin
Messages : 1913
Date d'inscription : 19/11/2013
Age : 25
Localisation : Quelque part dans le palais.

Te voici Hungry !
Tu as tout corrigé comme on a pu te le demander du coup ça me convient parfaitement.
Tu penseras à nous donner ton petit blabla pour qu'on puisse le rajouter à la fiche du prêtre et une image 100*100 de ton personnage (au pire je la ferais). Voilà !

Félicitation ! Te voilà validé !
Il te reste quelques formalités avant de pouvoir rp, tout d'abord, il faut aller recenser ton avatar.
Une fois ceci fait, tu peux aller faire une demande de rp ou une faire une demande d'humain, et regarder les demandes de maître déjà existantes.
Si tu le désir, tu peux aussi ouvrir un journal et faire une demande d'habitation.

Je me charge de te donner ta couleur, ton rang et de ranger ta fiche. Bon rp parmi nous !

Aelitha Rainfall
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Aya Miyu, Beauté Féline [Terminée]

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