Serez-vous soumis à la Nouvelle Race ou serez-vous l'un des leurs ?
 

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 Freedom is coming

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MessageSujet: Freedom is coming   Jeu 4 Juin - 13:48

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Chef Rebelle

© crédit : Alex OC by Sheppard56 on dA
Fiche : Freedom is coming
Journal : [url=URL]Texte[/url]
Sexe du personnage : Masculin
Messages : 22
Date d'inscription : 04/06/2015

Valgard Morgulis
Age
32 ans
Age d'apparence
C'est pour les faibles
Groupe sanguin
A positif
Sexualité
Bisexuel
Race
Humain
Métier
Chef masculin Rebelle & forgeron
Allégence
Rebelle
Feat
Alex OC by Sheppard56 on dA
Physique
Le physique n'a guère d'importance que dans vos esprits n'est-ce pas ? C'est ce que certains veulent bien croire. Qu'ils aient tort ou raison m'importe peu. La vérité est unique. Que ce soit du point de vue de votre personne, ou de celui d'autrui. Il n'y a qu'une vérité. Cependant, beaucoup s'accorderont à dire que je suis plaisant à regarder. Je n'ai jamais constaté de dégoût profond à mon égard en croisant un regard. De mon point de vue, car c'est ce qui m'importe le plus pour l'heure, c'est que je suis musclé. Suffisamment pour m'opposer à ce que je souhaite. Même un Hungry. Mais parlons avant tout banalité, vous voulez bien ?

La couleur qu'on attribut à mes yeux et le vert. Je ne sais pas si c'est rare et ça m'est complètement égale, j'ai juste pris conscience que ça avait son charme. Je trouve leurs formes normales, pas trop grands pas trop petits. Je glisse parfois en eux quelques émotions calculées, afin de créer l'impression que je désire chez les autres. Haine, colère, passion... Je les hypnotise, avec ce simple regard émeraude.
Mon visage possède des lignes anguleuses, dignes d'un homme. Il me semble qu'en me regardant, malgré ma chevelure longue, il est impossible de me confondre avec le sexe opposé. Des femmes de deux mètres, il doit en exister... Des femmes de deux mètres avec une musculature développée à la façon d'un homme, beaucoup moins. Je ne suis pas carré, mais j'ai les épaules assez larges, les hanches plus étroites. Je suis de ceux qui en imposent rien qu'avec leur carrure.
Vous ne manquerez pas de remarquer, que je suis un balafré. Et pas qu'un peu. Au milieu du visage, me traversant le nez, sur l’œil, le cou... ça c'est ce que vous pourrez observer sans avoir à me déshabiller. En revanche, si vous avez l'occasion de m'admirer, ne serait-ce qu'à demi nu, vous saurez que le reste n'a pas été épargné par la sauvagerie des buveurs de sang. Le torse, le dos, les bras, les jambes. Chez moi, aucun morceau ne semble avoir été laisser de côté. Ces marques sont parfois dues à des chaines, des câbles ou des lacérations volontaire.
Vous ne manquerez pas non plus de voir à l'occasion, que je suis tatoué. Les symboles que j'ai sur le bras, et dont j'ignore la signification, surement par manque de culture... sont dû au tortionnaire qui m'a gardé pendant plus de dix ans. Je ne suis pas le seul humain qu'il ait fait marquer de cette façon. Surement un signe d'appartenance. En revanche, la caravelle sur l’omoplate... C'est un choix de ma part. Il y a mille et une raison de se faire tatouer, chacun les siennes. J'ai appris dans un livre (à mes dépens, puisque je l'ai arraché la page du livre), que ce gigantesque voilier était une caravelle, les humains dont je descends, construisaient autrefois ces vaisseaux pour partir en pleine mer, explorer le monde. Ils avaient alors soif d'aventure et de liberté. J'ai gardé la page de ce livre dont l'illustration me plaisait tant pendant des années. Puis un jour, j'ai trouvé quelqu'un qui me la lu, et j'en ai fait mon symbole personnel. J'ai déjà entendu les miens m’appeler ''la caravelle''. Je les foudroie du regard quand j'entends ça, mais j'aime bien ce surnom. Cependant, je ne sais pas si je comprends toute la subtilité de ce symbole.

Comme je le disais, je suis grand, et musclé. Ce n'est pas dû à un miracle de la nature, mais à des années et des heures d'entraînement physique.

Ma peau n'est pas douce. Surtout sur mes mains, elles peuvent même paraître rugueuses en plus d'être larges. Ce sont des mains qui travaillent, des mains qui connaissent l'effort. Je ne me complais pas dans la paresse. Je ne suis pas un hungry qui a oublié le prix de la vie. Ça a l'air facile pour eux. Ils ont l'air de plutôt bien vivre, non ? Ce n'est pas tout à fait le cas ici. Mais j'ai entrainé mon corps à le supporter, et j'entraîne mes hommes à le supporter. Nous sommes résistants endurants. Le fait que nous ne nous laissions pas aller à la paresse et notre force.

J'impressionne souvent les miens, je ne peux pas leur en vouloir, car c'est ce que je voulais. Leur montrer que j'avais les capacités et la carrure pour les diriger dans cette guerre. Je suis grand, beau, fort, et je porte sur moi les séquelles de l'esclavagisme. Je sais leur parler. Trouver les mots pour les mettre en confiance. J'ai cru comprendre que ma voix profonde n'y été pas pour rien. À la fois fortes et suaves, mes paroles pénètrent et ne laissent pas indifférent.
Caractère
J'ai entendu dire, qu'un esprit sein dans un corps sein, c'est ce qu'on pouvait s'offrir de mieux. Par contre, je ne sais pas ce qu'ils entendaient par là en trouvant ce crédos. Je ne suis pas complètement stupide, mais mon éducation fut tardive, je n'ai formé mon esprit à la réflexion poussée que trop tard, et ici, nous n'avons pas grand chose pour renforcer nos esprits. Ce que je peux vous dire sur moi, et ma façon de penser, c'est que nous sommes assurés. Vaillant. Nous ne baissons jamais les bras. Je voue une haine profonde et sans merci à la race des hungry. Pas seulement pour ce que j'ai subi, mais aussi pour ce qu'ils ont fait à tous les miens. Je ne souhaite que leurs morts, à tous. Nous avons des hungry dans nos rangs, ceux-ci souhaitent quelque chose d'égalitaire entre nos deux races. Sachez que je les sélectionne et leur octroie une confiance que lorsque je suis certain qu'ils ne seront pas les amorceurs de notre perte. En fait, je ne leur fais pas confiance, je les tolère par intérêt. Tout n'est que pions placés sur un échiquier. Lorsque nous aurons repris la place qui nous revient de droit, ces hungry, traitres à leur propre race, seront exécutés. Ils risqueraient sinon, de se reproduire, et l'histoire pourrait finir par se répéter.

Je suis intransigeant. Rien ne passe si ce n'est pas correct, et mes décisions sont parfois arbitraires. Cependant, je ne dirige pas comme un fou. Je sais où je mène mes hommes, car je suis résonné. Quand je parle de décision arbitraire, ce n'est pas de mon point de vu, plutôt de celui des autres. En fait, je prends mes décisions en fonction de ce que je pense être bien et juste pour la suite des évènements. Je pense sur le long terme.

Certains me reprocheront d'être trop extrémistes, mais je n'en ai que faire. Ils m'ont choisi, car ils ont vu en moi le chef qu'ils voulaient voir devant eux. Je suis plus qu'un chef pour eux, je me comporte en père. Un père avec du caractère, qui ne ménage pas ses enfants, qui les pousse toujours à aller de l'avant, à se battre, à donner le meilleur d'eux-mêmes. Je leur octroie du repos quand ceux-ci l'ont mérité, ou qu'ils en ont besoin. Mais il faut qu'il apprenent qu'une révolte ne se gagne pas simplement en vivant reclus. Il nous faut agir. Je sens le déclin chez nos ennemies. Et je saurais en profiter.

Je suis quelqu'un de confiant, de fort. Je ne me laisserais pas marcher sur les pieds. J'irai jusqu'au bout, et je mourais pour ça. Je suis un être humain, nous sommes en 2352, et moi, Valgard, je n'ai pas perdu foi en l'humanité. Je la sais forte, je la vois hargneuse, je la vois conquérante. Et je la mène.

Il y a cependant en moi des faiblesses certaines. Je ne sais réprimer mes envies. Lorsque je désire quelque chose, je fais tout pour l'avoir jusqu'à y parvenir. Un corps, une terre... Mais c'est aussi une force. Et ce que je souhaite plus que tout aujourd'hui, c'est tuer les hungrys. Et laisser enfin, mon peuple vivre libre.
Histoire

Pour un humain, j'ai de la chance.

Mon père aimait énormément ma mère. Et ma mère lui retourna cet amour. Ils eurent 3 enfants avant moi. Cependant, ma mère est morte en me mettant au monde. Je pesais un peu plus de 5 kilos. Ma mère avait les hanches trop étroites. Mon père m'en a toujours voulu. Jusqu'à mes 5 ans, je n'ai pas vécu un jour sans que sa mort ne me soit reprochée.

Ma mère était humaine. Une douce créature, assez petite. Elle avait la peau mate, les cheveux sombres, coupés court. Enfant, je lui ressemblais, rappelant à mon père mon crime, chaque jour qui passait. Mon père était hungry, comme mes frères et ma sœur. Je me souviens encore un peu d'eux, mais je n'y pense pas, préférant les oublier. Car ils m'ont rejeté, et ne m'ont jamais aimé, encore moins portés d'affection. Je leur rappelais trop l'ombre de leur mère. Ils m'ont tous toléré pendant mes deux premières années, et m'ont ensuite mit à l'écart, mon violenté.

Mon père était noble, et avait pourtant fait le choix d'une vie atypique. Il était marié à un autre noble qu'il ne voyait pas du vivant de ma mère. Et ma mère, qu'il aimait, lui apportait les enfants de son couple. Mais j'étais, depuis le début une tache sur le tableau. Il fallait me nourrir de lait, de fruits, de viande... Et j'avais tué son être aimé.
Lorsque j'eus cinq ans, qu'il estima m'avoir suffisamment nourris, frappé et détesté, il se décida enfin de mon sort. J'étais humain, je n'avais rien à faire dans son tableau de famille. Il m'amena à la ferme, me donna à un dresseur. Mon destin sembla scellé, même si enfant, j'ignorais ce qui m'attendait ici.

Ce que Valgard ignore, c'est que personne dans l'entourage de son père n'était au courant de son existence. Jusqu'à savoir si sa progéniture était ou non un hungry, il ne parlait de la grossesse de son humaine à personne, il la cachait, elle restait docile. Il ne sait en réalité que peu de choses sur sa famille. Son père biologique était donc Noble, il était le descendant d'une lignée de Hungrys, qui tenait la banque d'Hellena depuis sa création. Ce sont les Della Marra, ils ont une certaine influence dans la vie de l'île, mais ne sont pas les plus hauts placés. Au-dessus d'eux, il y a les Ivanovski, et encore au dessus, les Rainfall. Les Della Marra sont la troisième famille la plus puissante. L'époux de son père biologique, était issu d'une famille bourgeoise. Il était parvenu à se marier à un Della Marra en faisant profiter la riche famille, d'encore plus de richesse, venant d'un commerce de vêtements que les nobles appréciaient. Ils ne s'étaient pas unis par amour, et bien que vivant dans la même maison ne se voyaient que très peu. Son prénom était Evans, et s'il eut le droit de porter le nom de son géniteur, il eut été Evans Della Marra.

Il n'y a que moi qui connaisse ma provenance, pour tous les miens, je suis comme eux, nés à la ferme. Je ne suis pas né Valgard Morgulis. Je portais le prénom d'Evans. Les dresseurs m'ont gardé ce prénom. On m'appela ainsi jusqu'à mes 13 ans. C'est à cet âge que j'ai été acheté par un hungry. Il s'appelait Unvald Rascol. C'était un forgeron. Il m'a semble-t-il, acheté pour lui porter aide sans avoir de salaire à verser. Et pouvoir m'insulter et me frapper à l'envie. Et c'est ce qu'il a fait. Je me refusais à être docile, je refusais qu'il me morde, car c'était douloureux, je me débattais, j'osais le frapper. C'est lui qui me donna le prénom de Valgard, car il faisait plus rude, moins doux. À 13 ans, mon corps changeait, je grandissais à vue d'œil, je gagnais en force en muscle, et en beauté. Je devenais fort, mes bras se musclaient sous l'effort important que produisait mon corps chaque jour. J'apprenais le métier de forgerons, me raccrochant à celui-ci, car il été dur, éprouvant...

Tous les jours, je recevais des coups. Et chaque coup, chaque marque qu'il laissait sur mon corps de façon indélébile ne faisait que nourrir ma haine pour sa race. Mon père m'avait vendu, la chair de sa chair... Et lui me violentait.

Quand j'eus seize ans, il commença à me trouver suffisamment mure pour disposer de mon corps. Il pénétrait mes chairs un nombre incalculable de fois. Pendant ces actes déraisonnés, il lacérait mon corps, le mutilait, y laissant un peu plus de marques, je le haïssais d'autant plus. Je n'étais pas encore suffisamment puissant pour l'arrêter, mais toujours, je me débattais toujours jusqu'à la fin, rendant l'instant encore plus désagréable. Parfois, il m'attachait pour que je ne puisse pas le frapper facilement. Je le détestais toujours un peu plus, je n'hurlais jamais, trop fière.

C'est à cette même période que son maître lui fit tatouer son bras. Valgard déteste cette marque sur sa peau, il n'évite pas pour autant de la montrer, mais il n'en parle pas. Elle est le symbole de son appartenance à un hungry.
Ils avaient des échanges violents. Les marques qui parcourent son corps sont presque toutes dues à ce maître abusif. Il passait des câbles autour de son cou et serrer jusqu'à ce que Valgard s'effondre, et saigne abondamment, il faisait aussi claquer sur lui un fouet de cuir, lui arrachant des lambeaux de peau. Valgard se faisait aussi punir pour tout et n'importe quoi. La page du livre avec le bateau par exemple. Il l'a arraché à 14 ans dans un livre. Et sachez qu'il s'est sévèrement fait punir... Il a toujours gardé cette page dans une poche. Peut-être l'a-t-il encore.


Mais tout a fini par s'arrêter. J'avais alors 20 ans, mes muscles étaient devenus saillants, et j'aurais été un magnifique homme sans toutes ces cicatrices. Il m'avait envoyé faire une livraison à un membre de la garde royale. Une arme magnifique que j'avais partiellement créée. Sur le chemin, je faisais la rencontre d'un homme qui me ressemblait traits pour trait, il n'avait pas beaucoup changé depuis que je l'avais vu pour la dernière fois il y a quinze ans. L'âge n'avait pas eut une emprise énorme sur lui. Je n'eus de mal à le reconnaitre. C'était l'homme que j'aurais normalement dû vouloir appeler père. Je l'observai rentrer chez lui. Je ne sus pas s'il m'avait vu, mais je sentis une profonde colère monter en moi. Pourtant, je menai ma livraison à bien.

Je ne suis pas un lâche.

Je suis allé chez lui une semaine plus tard. Une humaine m'ouvrit la porte. Voyant mes traits, elle me faisait patienter dans l'entrée, plutôt que sur le pas de la porte. Elle amena mon père à moi. Il était tard. Je ne sais pas où été ma fratrie, mais je me suis malgré tout approcher de lui. Il ne fit pas de geste de recul. Il ne semblait pas me craindre malgré mon regard. Une fois suffisamment près de lui, j'ai sorti la lame que j'avais dissimulée dans ma manche et la lui planta dans la gorge. Tout c'est passé très vite. J'ai pris l'humaine par le bras, hors de question que je la laisse aux mains de ces créatures sans cœur. Elle m'a suivie, se demandant ce qu'il pouvait se passer, mais elle a couru sur mes traces. Je ne la lâchais pas.

Nous avons quitté la ville sans trop d'encombres. Je n'étais pas taché de sang, et mes allers venus étaient fréquents hors de la ville. Nous avons gagné ensemble le camp d'observation après avoir traversé la rivière. Nous avons été scruter avec soin, questionner ensemble ; séparément... J'ai eut à faire à un homme un peu bourru, mais il eut l'air de m'octroyer une certaine confiance.

En fait, nous n'étions pas tombés sur le camp par hasard. Après avoir traversé la rivière, nous n'avons eut le temps de faire à peine quelques pas avant d'être arrêtés par un groupe d'humains. C'est eux qui nous ont emmener au camp. Apparemment, ils nous avaient vus arrivés. Mon histoire ne fut pas racontée entière, j'enlevais de celle-ci ma partie hungry. J'étais né à la ferme, comme eux. La jeune femme que j'avais emmenée avec moi me craint pendant un temps. Mais j'essayai de me rapprocher d'elle, pour lui expliquer mon geste. Je l'avais profondément troublée. Un soir, elle me laissa l'approcher, lui parler. Je l'invitai à s'asseoir avec moi près d'un feu, et nous parlâmes, je lui expliquais depuis le début.

« Comme beaucoup, je suis né à la ferme, et j'y ai été élevé jusqu'à mes treize ans. Un Hungry, du nom d'Unvald Rascol m'acheta afin que je puisse l'aider dans sa tâche. Il était forgeron, je le suis devenu force de travail. J'espère aider les rebelles avec mes capacités. Ce hungry m'a violer, frapper, abîmer... Je le haïssais, comme je les hais tous. Avant que je ne vienne tuer ton maître, je l'ai tué lui aussi. Le combat ne fut pas rude, car il avait trop bu pour se défendre. Je l'ai frappé, j'ai déformé son visage, et je lui ai porté un coup mortel avec une lame qui était dans les braises. Ensuite, je me suis emparé du poignard, et je suis venu trouver ton maître. C'est une personne que j'ai rencontrée il y a longtemps... Il a été abominable avec moi. »

Mais je vis dans son regard qu'elle savait. La ressemblance était trop frappante pour l'ignorer.

« Alors, vous avez l'esprit vif et vangeresque...? »

J'acquiesçai simplement.

« Pourquoi m'avoir emmené alors...? On ne se connaît pas Valgard. »

Pourquoi l'avais-je emmené... ? Sur le moment, ça m'était apparu comme la seule chose bien à faire. Si je l'emmenais, elle ne parlerait pas, et elle n'aurait plus à subir la race des hungrys, c'est ce que j'avais pensé. C'est aussi ce que je lui expliquais.

À mesure que les jours passaient, je gagnai sa confiance. Bientôt, j'en tombai amoureux. Elle sembla partager mes sentiments. Nous étions toujours au camp d'observation, les rebelles ne sachant pas encore s'ils pouvaient nous faire confiance, et si nous leur étions utiles. Notre amour débuta alors entre ses murs, elle fut ma première relation charnelle voulue. J'y pense encore parfois. C'était un instant de douceur que je n'avais pas connu jusque lors, un moment voluptueux, et humide. Elle sembla m'offrir tout son être à mesure que je m'enfonçais en elle. J'eus l'impression qu'elle non plus n'avais jamais partager un moment aussi tendre.

Je la vis grossir. Trop vite.

« Cinq mois... »

Je ne la connaissais que depuis trois... L'enfant était donc de mon propre géniteur. Je la regardais avec tristesse. Alors que tous voulaient me féliciter, je les arrêtais d'un regard hargneux. Et puis, elle finit par le leur dire. Enfin, nous fûmes conduits devant les chefs. Je fus impressionné par leurs carrures, leurs prestances respectives... Ils lui permirent de mener sa grossesse à bien entre leurs murs, et décidèrent que je travaillerais, dans un premier temps, à la forge du camp.

L'enfant vit le joue deux mois plus tard. Ses poumons n'étaient pas matures. Le bébé hungry mourut. Je fus presque soulagé, jusqu'à remarquer l'état de ma douce amie. C'était son enfant, elle l'avait porté, il était sa chair, son sang. En ce point, nous différons des hungry, car pour nous, nos enfants ont tous la même valeur. Qu'ils soient hungry ou humain. Je ne pu que la regarder dépérir, elle se fanait entre mes doigts. Je ne sus quoi faire pour elle, je ne sus quoi lui dire... Je l'emmenais se promener, mais sa tristesse était telle, qu'elle finit par ne plus manger. Jusqu'à ce que je lui souffle une idée.

« Tu pourrais porter mes enfants Henna...? »

Elle semblait déjà retrouver le sourire. J'avais alors passé mes 21 ans de peu. Nous vivions tous les deux chez les rebelles, je travaillais toujours aux forges, elle avait trouvé places comme apprentie infirmière. Notre vie parmi les rebelles n'était pas simple tous les jours, il me fallait chasser pour nous nourrir. Je commençais à être formé aux armes que je forgeais, et j'étais bon.

« Ça y est Valgard. Je porte ton enfant. Ça fait quatre mois maintenant. Je voulais te le dire en revenant, mais je ne tiens plus. »

Il y eut une descente de rebelle sur Hellena. Elle faisait partit du convoi, mais resterait à l'arrière pour les blessés. Ils ne sont revenus que quatre jours après. Henna ne faisait pas partit des revenants. J'ai remué ciel et terre pour savoir ce qu'il lui était arrivé. Je devenais fou de rage, car personne ne voulait me parler, alors que tous semblaient savoir. La réponse, quand j'y pense aujourd'hui, étais si évidente... Que j'aurais dû le comprendre. C'est les chefs qui prirent la peine de me le dire. Ils voulaient surement calmer ma rage, et le feu qui brûlait en moi.

« Henna est morte Valgard. Tu pourras remuer ciel et terre autant d'années que tu le voudras, ça ne la fera pas revenir. Cette haine qui t'anime, sers-t-en à des fins plus utiles. Tu fais partie de nos rangs, tu as des devoirs envers nous Valgard. Tu dois nous aider à réussir cette rébellion. »

Et ces mots ne tombèrent pas dans l'oreille d'un sourd. Je m'élevai. Physiquement, et dans l'esprit de tous. Je devins assurer. Je devins terrible. Les hungrys n'avaient fait vivre bon nombre d'atrocités. Et je décidais de m'en servir contre eux. Tous les miens connaissent l'histoire de Valgard.

Bientôt, je me donnai un nom. Je le choisis pour sa sonorité. Il annonçait pour moi, à la fois vengeance et mort. J'en vins à promettre la liberté aux miens. Je gagnai en confiance, en connaissances. J'étudiais auprès de nos érudits. Je devins stratège, commandant. Je faisais tout ce que je pouvais dans le camp. Déjà, j'écoutais les miens, leurs plaintes, essayant de les aider. Je gagnais leur confiance, ils m'aimaient, me croyaient.

C'est à ce moment-là, qu'il décida de se faire tatouer la caravelle. Elle devint son symbole. Et ce tatouage, il l'aimait. Il représentait beaucoup pour lui. Il se voyait déjà comme le capitaine d'un navire qu'il devait mener sur de nouvelles rives, contre vent et marées. Il était aussi pour lui un symbole de la liberté. Ça le représentait, et on le reconnaîtrait à ça.

J'avais était vendu par mon propre père, j'avais été violé, battu.. Ils m'avaient retiré la femme que j'aimais et l'enfant qu'elle portait le même jour. Et je n'étais pas tombé, je ne m'étais pas affaiblie. Les hungrys n'avaient fait que me rendre plus fort. Ils avaient eux-mêmes élevé la main qui les tuerait.

Liagon, était le chef qui avait été élue avant moi. Il disparut, laissant Aliyah seule diriger les rebelles. Nous pensons tous qu'il a été tuer ou capturer. C'est étonnant, mais il y a des chasseurs hungrys très doués. Il y eut de nouvelles élections pour choisir le chef masculin qui viendrait aider Aliyah. Je fus celui qu'on désigna comme le plus digne de les conduire. Je rejoignait donc Aliyah dans cette tache. C'est une femme que j'avais toujours trouvée remarquable, je n'avais pas été surpris qu'elle soit élue.

Cela fait 1 mois et demi que nous menons la rébellion, elle et moi. Nous n'en sommes qu'aux prémisses de nos actions. Nous les mettons en place doucement. Nous plaçons dans leurs rangs les éléments en qui nous avons le plus confiance. Bien sûr Aliyah était là bien avant moi, mais je n'ai eut aucun mal à me faire accepter de tous. Les miens m'aiment, car je les écoutes, et que ma justice et impartiale.

Je crois discerner dans la soie des hungrys une certaine faiblesse. On m'a rapporté que le roi Vassily avait été écarté du pouvoir, pour y avoir été mit avec tricherie. Ce serait Sergueï Ivanovski qui lui aurait succédé. Je le crains plus que Vassily. Pas parce qu'il a l'air féroce, mais d'après ce que je sais, il est bien plus calme. Mais, ils n'ont pas l'air de comprendre ce que nous faisons, ils prennent le temps de s'occuper de leur politique inutile. Peut-être ne se méfient-ils pas assez de nous. Et c'est à notre avantage.

Si Henna l'avait compris, il est le seul gardien du secret qui concerne sa naissance, aucun humain n'a jamais sut qu'il était un fils d'hungry. Et ils n'ont pas besoin de le savoir. Pas parce qu'ils remettraient sans doute sa valeur, mais parce qu'il la leur a déjà prouvé depuis longtemps. Et que personne ne doit savoir une à une, toutes les raisons qui le pousse à détester les hungry. Celles que les siens connaissent sont suffisantes.

Je serais l'homme du duo qui mènera les Hommes à la liberté. Je serais le chevalier qui se dévouera pour cette cause. Je détruirais les stigmates que vous avez encrés dans nos chairs.

Je suis Valgard Morgulis, et j'apporte avec moi mort et vengeance.


Dernière édition par Valgard Morgulis le Sam 13 Juin - 10:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Freedom is coming   Sam 13 Juin - 10:16

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Reine d'Hellena

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Date d'inscription : 19/11/2013
Age : 26
Localisation : Quelque part dans le palais.

Te voici Rebelle !
Que dire que tu ne sais pas déjà... Je vais me répéter alors, c'est une excellente fiche, tu as pris en compte ce que je t'ais demandé de changer donc je n'ai plus rien à dire. Tu penseras à renseigner le champ feat quand même.

Félicitation ! Te voilà validé !
Il te reste quelques formalités avant de pouvoir rp, tout d'abord, il faut aller recenser ton avatar.
Une fois ceci fait, tu peux aller faire une demande de rp ou une faire une demande de maître, et regarder les demandes d'humains déjà existantes.
Si tu le désir, tu peux aussi ouvrir un journal.

Je me charge de te donner ta couleur, ton rang et de ranger ta fiche. Bon rp parmi nous !
Aelitha Rainfall
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MessageSujet: Re: Freedom is coming   Sam 13 Juin - 10:28

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Chef Rebelle

© crédit : Alex OC by Sheppard56 on dA
Fiche : Freedom is coming
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Sexe du personnage : Masculin
Messages : 22
Date d'inscription : 04/06/2015

Hey ! Merci pour la validation.
Il était normal que je change ces détails. Je me charge de finir les petites formalités. J'ai bien ajouter le feat sur la fiche, ainsi que dans le profil.
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MessageSujet: Re: Freedom is coming   

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Freedom is coming

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